Près de 43 000 Palestiniens ont subi des blessures dues aux attaques israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre 2023, ce qui leur laissera des cicatrices à vie, tandis que les autorités du régime sioniste continuent de refuser d’autoriser l’entrée d’équipements qui permettraient leur réhabilitation.
C’est ce qu’a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un rapport consulté par l’agence de presse EFE, dans lequel elle affirme que 2 500 de ces cas se sont produits après l’accord de cessez-le-feu conclu en Égypte en octobre dernier. L’agence a également indiqué qu’un quart des personnes blessées à vie sont des enfants.
L’OMS a également expliqué que les blessures graves couvrent plusieurs catégories, mais que la majorité correspond à des blessures graves aux extrémités, avec plus de 22 000 cas enregistrés, suivies par les amputations de membres dues à des blessures traumatiques (5 000 cas), des lésions de la moelle épinière (2 000), des brûlures graves (3 400) et des traumatismes crâniens graves (plus de 1 300).
Sur les 2 300 personnes amputées évaluées entre septembre 2024 et ce mois-ci, seules 500 ont reçu des prothèses permanentes, en raison de la limitation des services de réadaptation dans l’enclave palestinienne. Au moins 33 000 produits et technologies sont nécessaires pour répondre à la demande.
« Aucun centre de réadaptation n’est pleinement opérationnel », a déclaré Reinhilde Van de Weerdt, spécialiste de l’OMS de Jérusalem.