Quels sont les principes limitatifs du pouvoir punitif de l’État ?

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Dans cet article, certains principes qui limitent le pouvoir punitif de l’État (de l’État) seront présentés.

Depuis la création des premières sociétés, les peines ont été instituées selon différents idéaux et philosophies, évoluant vers le modèle que nous considérons maintenant universellement : l’exécution de la privation de liberté, suivant la compréhension du Code pénal avant la Déclaration universelle des droits de l’homme.

L’État de droit démocratique garantit une société fraternelle et égalitaire. L’application du droit pénal implique aujourd’hui de respecter scrupuleusement les principes qui constituent l’État. C’est en ce sens que la limitation du pouvoir de l’État assure la protection des droits individuels pour tous, en plus de garantir une société plus juste et plus égalitaire.

Comprenons mieux en quoi ces pouvoirs sont limités ?

Qui détient le pouvoir punitif ?

LA Etat, garant d’un ordre social juste, est la seule entité dotée d’un pouvoir souverain et de privilèges pour intervenir avec sa force sur ceux qui violent les normes juridiques. Ainsi, le loi c’est l’instrument utilisé par l’État pour maintenir l’équilibre social, qui limite la conduite humaine et sa violation.

Encore, Le pouvoir de l’État est également limité par la loi.. Cette limitation est contrôlée par le pouvoir judiciaire, qui a l’autorité et l’autonomie pour s’assurer que les lois existantes imposent des règles et des limites à l’exercice du pouvoir de l’État.

Dans ce contexte, se démarque la Constitution, qui contient les limites et les règles de l’exercice du pouvoir de l’État, garantissant à la société un minimum de protection et de dignité. Ainsi, l’Etat doit agir de manière cohérente au regard de ces principes, faute de quoi ses actes sont considérés comme inconstitutionnels et peuvent être tenus civilement et pénalement responsables, conformément à la Constitution en vigueur.

Souveraineté de l’État Figure

Au cours des siècles, nous avons observé l’évolution de pouvoir punitif suivant différentes philosophies et idéaux. Au sein de ces évolutions, il fallait connaître et étudier l’État comme élément social et figure punitive. Une fois le pouvoir punitif qui lui a été confié, il a fallu créer et mettre en œuvre des mécanismes pour limite une telle souveraineté, qu’elle a parfois été instituée dans un rapport de pouvoir abusif contre les individus qui constituent la société elle-même.

Lorsque nous rapportons l’abus de pouvoir à l’État, il s’agit des actions des agents qui appliquent la norme légale et de ceux qui doivent garantir le plein exercice des droits garantis par la Constitution, qui négligent les fondements de l’État de droit et appliquent des peines qui nuisent à l’individu au nom de « l’ordre public ».

Ainsi, les limites légales que le Code pénal impose aux actions punitives sont importantes pour que la souveraineté et l’inégalité entre la garantie des droits sociaux et individuels ne prévalent pas.

Intervention de l’Etat

LA intervention Le droit pénal de l’État dans la sphère individuelle du citoyen doit être limité en raison de sa fragilité, par rapport à la figure de l’État. L’établissement de ces limites a pour but d’éviter l’impartialité, l’arbitraire et les abus envers l’individu. La Constitution fédérale prévoit dans son texte ces principes limitatifs afin de les consacrer comme garantie formelle de l’individu devant le pouvoir punitif de l’État.

Selon Lord Acton, un historien britannique, « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ». Historiquement, on a la figure de l’État distanciant, à de nombreux moments, son intervention de certaines sphères sociales de la population. Le système pénal ne s’affirmera démocratique que lorsque ses actions atteignent également les citoyens, honorant les idéaux présents dans les piliers de l’État démocratique. Ignorer de telles caractéristiques non seulement dégrade la dignité humaine du délinquant individuel, mais le place également en marge de la société, le configurant comme un ennemi public.

Limitation du pouvoir punitif de l’État

La limitation du pouvoir punitif de l’État a pour principal outil la procédure pénale, qui agit comme une pièce très importante pour éviter l’usage arbitraire de la force, garantissant à l’accusé le minimum de droits fondamentaux inhérents à la personne humaine. De cette manière, il est possible d’équilibrer la relation essentiellement inégale qui existe entre l’État et le privé.

Ce n’est qu’alors qu’il est possible d’effectuer un jugement fondé sur piliers éthiques, sociaux et harmonieux, prévalant l’idéal de l’État démocratique de droit, ne se laissant pas emporter par des désirs vengeurs, constitués par la nécessité de mesures plus incisives, défendues par le corps social.

La peine appliquée par l’État ne doit en aucun cas porter atteinte à l’intégrité du délinquant, conformément aux garanties et principes fondamentaux consacrés dans la Constitution fédérale de 1988, afin de construire un État de droit démocratique.

Dans notre société actuelle, le caractère punitif repose sur préservation des droits de l’homme, qui, avant tout, ne doit pas violer les principes inhérents à la dignité de la personne humaine, ainsi que, doit tendre à la resocialisation du délinquant.

Les principes limitatifs du pouvoir punitif de l’État sont :

  1. Principe de légalité (art. 5, article XXXIX) : Seule la législation peut déterminer ce qui est ou n’est pas un crime, et il lui appartient exclusivement de déterminer l’application d’une peine.
  2. Principe de culpabilité (art. 5, article LVII) : Détermine qu’il ne peut y avoir de crime sans culpabilité.
  3. Principe d’insignifiance: La peine est exclue si la violation du bien juridique protégé est de peu d’importance, c’est-à-dire qu’elle ne cause pas de préjudice à la société dans son ensemble.
  4. Principe offensif: Détermine qu’une sanction pénale ne peut être appliquée qu’en cas de blessure ou de menace pour un bien juridique protégé. Sans l’existence d’une blessure, il n’y a pas de préjudice social et, par conséquent, il n’y a pas de crime.
  5. Principe d’intervention minimale: Détermine que le législateur, avant de typifier la peine, analyse sa pertinence et sa nécessité pour la société, c’est-à-dire que la condamnation ne sera légitime que si elle l’estime nécessaire pour garantir et protéger le bien-être de la société.
  6. Principe d’adéquation sociale: Il impose que la loi pénale ne s’applique qu’aux comportements qui ont une pertinence sociale, sinon, ils ne peuvent pas être considérés comme des crimes.
  7. Principe de fragmentation: détermine que seules les valeurs indispensables à la société sont protégées par le droit pénal, c’est-à-dire que la peine ne doit être appliquée que si des biens juridiques importants sont violés.
  8. Principe de proportionnalité: Détermine la nécessité d’une proportionnalité entre la gravité de l’infraction commise et la peine à appliquer.
  9. Principe d’irrétroactivité du droit pénal (art. 5, point XL) : Détermine qu’une peine considérée comme sévère ne peut être rétroactive pour nuire à la situation du condamné, la rétroactivité étant la loi pénale la plus avantageuse pour le contrevenant.
  10. Principe de la personnalité (art. 5, article XLV) : La peine ne peut être appliquée au-delà de la personne du condamné.
  11. Principe de la dignité humaine (art. 1, point III) : Décide que le pouvoir punitif de l’État ne peut appliquer des peines qui portent atteinte à la dignité de la personne humaine ou portent atteinte à l’état physique et mental du condamné. Dans le système juridique brésilien, l’application de peines cruelles et inhumaines est explicitement interdite.

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Selon Principes limitatifs du pouvoir punitif, le droit pénal ne devrait être appliqué qu’en cas de stricte nécessité, de sorte que son intervention n’ait lieu qu’en cas d’atteinte ou de menace d’atteinte à la propriété légalement protégée. Même si la peine est appliquée, il est primordial qu’elle soit inhérente à la garantie des droits de l’homme, sans violer aucun des principes fondamentaux des droits.

Au Brésil, le pouvoir punitif peut être vu de manière humanitaire, car il est basé sur l’État démocratique, qui a influencé le droit pénal pour appliquer certains principes qui valorisaient le délinquant individuel dans la société. Ces principes étaient guidés par le principe de la dignité humaine, présent au point III de l’article 1 de la Constitution de 88, qui a servi de paramètre à l’émergence d’autres principes limitant le pouvoir punitif.

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