Les forces militaires russes ont détruit samedi 69 actifs des forces armées ukrainiennes, dont des dépôts d’armes stratégiques et de munitions.
Dans le cadre de l’opération militaire spéciale, l’armée russe a détruit quatre postes de commandement et quatre systèmes de missiles anti-aériens, ainsi qu’une station de guidage radar et trois systèmes de lance-roquettes multiples.
À leur tour, ils ont également réussi à détruire 12 dépôts de missiles et d’armes d’artillerie et 43 zones de concentration d’équipements militaires, comme l’a rapporté le ministère russe de la Défense sur sa chaîne officielle Telegram.
La dépêche russe a indiqué qu’il était possible de détruire vendredi, à l’aide du système de missiles d’aviation Kinzhal avec des missiles balistiques hypersoniques, une « grande mission souterraine et une installation de stockage de munitions des troupes ukrainiennes à Delyatin », dans la région d’Ivano-Frankovsk. .
« De plus, les moyens de défense aérienne des Forces aérospatiales russes ont abattu 12 véhicules aériens sans pilote ukrainiens dans les airs », indique le texte.
Depuis le début de l’opération militaire en Ukraine le 24 février sur instruction du président Vladimir Poutine, les forces russes ont détruit 196 véhicules aériens sans pilote, 1 438 chars et autres équipements blindés, 145 lance-roquettes multiples, 556 champs d’artillerie et mortiers, ainsi que que 1 237 unités de véhicules militaires spéciaux.
Poutine rejette les attentats à Donetsk
Lors d’une conversation avec le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, le président Poutine a dénoncé le fait que les forces armées ukrainiennes poursuivent leurs attaques de missiles sur Donetsk, l’une des républiques indépendantes situées à l’est de l’Ukraine.
« Vladimir Poutine a attiré l’attention sur les attaques de missiles incessantes des forces de sécurité ukrainiennes à Donetsk (…) et Luganks, qui ont fait de nombreuses victimes civiles », a indiqué le service de presse du Kremlin, cité par l’agence Ria Novosti.
D’autre part, Poutine a souligné le « caractère inacceptable » des activités biologiques militaires » des États-Unis en Ukraine, qui représentent « un grand danger à la fois pour Moscou et pour toute l’Europe ».
Le gouvernement russe a accusé à plusieurs reprises les États-Unis de développer des armes biologiques en Ukraine et d’investir plus de 200 millions de dollars dans le fonctionnement de laboratoires, ce que dément Washington.
Le ministère russe de la Défense allègue que ces laboratoires ont participé au programme biologique militaire américain et se sont occupés des agents responsables de la peste et de l’anthrax.