L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué qu’elle maintiendrait le niveau d’alerte maximal pour le monkeypox, malgré la réduction des cas.
Le Comité d’urgence de l’OMS – par le biais d’une déclaration – a souligné que les « raisons de préoccupation » que la maladie se propage demeurent.
D’autres raisons – citant France 24 – de ne pas baisser la garde sont le manque de moyens dans les pays pauvres ou le risque de « stigmatiser les populations à risque », ont ajouté les experts, réunis le 20 octobre.
Rappelons que le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a activé son plus haut niveau d’alerte en juillet pour tenter de contenir la propagation du monkeypox, en raison du nombre de cas dans les pays qui avaient éradiqué la maladie.
La maladie, endémique dans les pays d’Afrique de l’Ouest, provoque des éruptions cutanées, qui peuvent apparaître sur les organes génitaux ou dans la bouche, et s’accompagner de crises de fièvre, de maux de gorge ou de ganglions lymphatiques.
À ce jour, 77 264 cas ont été enregistrés dans 103 pays, avec un total de 36 décès.
Malgré ce nombre, ces dernières semaines, le nombre de nouveaux cas a chuté de 40,7 % dans le monde.