Des étudiants chiliens manifestent contre la loi sur la sécurité

Des centaines de lycéens ont manifesté ce mercredi à Santiago pour exiger l’abrogation de la « loi Naín Retamal » récemment promulguée, qui accorde plus de libertés à la police dans l’utilisation de son arme de service et a été sévèrement critiquée pour être « particulièrement problématique dans le contexte de manifestations, où l’utilisation d’armes létales est très risquée », selon les Nations unies.

Le projet a été approuvé par le Congrès national au milieu du choc et du chagrin du public suite au meurtre de trois policiers en moins d’un mois alors qu’ils effectuaient des procédures, certains des événements les plus graves de la crise d’insécurité actuelle que traverse le pays. Sud-américain, rapporte EFE.

Les manifestants, venus de plusieurs établissements d’enseignement public de la capitale chilienne, ont brièvement occupé l’artère principale de la ville, ralentissant la circulation et bloquant les rues, bien qu’ils aient été rapidement dissuadés par les forces de sécurité qui ont utilisé un camion canon à eau avec un fort contingent de pied.

Après quelques heures, des camions de pompiers sont apparus devant le lycée d’application après qu’un incendie a été signalé à l’intérieur, les locaux ont donc été évacués le temps que les causes de l’incident soient recherchées.

Le point le plus controversé est la soi-disant « légitime défense privilégiée », un concept « qui présume » que les agents pourront utiliser leurs armes à feu conformément aux dispositions légales.

Le projet a été approuvé par le Congrès national au milieu du choc et du chagrin du public suite au meurtre de trois policiers en moins d’un mois alors qu’ils effectuaient des procédures, certains des événements les plus graves de la crise d’insécurité actuelle que traverse le pays. à travers l’amérique du sud.