Utilisés pour pulvériser des pesticides, les drones devraient recevoir des batteries avec plus d’autonomie dans un avenir proche

De plus en plus présents dans notre quotidien, les drones sont devenus un outil fondamental dans l’un des secteurs les plus importants de l’économie : l’agroalimentaire. Les véhicules aériens sans pilote (UAV) ou simplement les drones, sont des équipements électroniques qui, parce qu’ils sont compacts, agiles et pratiques, sont devenus de plus en plus un allié dans les cultures, devenant un excellent outil de télédétection et de pulvérisation de pesticides.
Cet équipement présente une grande complexité dans sa construction, alignant différents mécanismes pour son bon fonctionnement, tels que moteurs, batteries, contrôleurs de vol, capteurs, caméras et systèmes de communication, qui sont intégrés de manière précise et efficace, permettant à cet appareil d’effectuer des vols à travers les champs.
Quand on parle de drones agricoles, c’est dans les batteries que se trouve l’un des aspects fondamentaux de leur viabilité en tant qu’outil, puisqu’elles fournissent l’énergie nécessaire au vol et au fonctionnement des systèmes embarqués, devant être proposés en quantité, tension et stabilité adéquate. En ce sens, les batteries lithium-ion et LiPo sont les plus utilisées dans ce milieu, d’où des autonomies qui varient entre 10 et 30 minutes, et peuvent même être plus courtes selon le modèle de drone pulvérisateur.
Dire combien un drone pulvérise par jour est une tâche compliquée, car cela dépendra de facteurs tels que le type d’équipement, la capacité de stockage défensive (réservoir), le débit et l’autonomie de sa batterie. En moyenne, au Brésil, avec les modèles les plus utilisés et la technologie qui y est intégrée, il est possible de travailler avec des valeurs journalières qui varient entre 1 et 20 hectares.
Pour que le responsable puisse l’appliquer, il faut surtout travailler avec un jeu de batteries, afin qu’elles puissent être tournées, puisque la durée moyenne de la batterie est d’un vol, ce qui garantira l’application de la chimique sur 1 hectare. De cette façon, pendant la pulvérisation, un jeu de batteries sera en charge, c’est-à-dire qu’un autre jeu de batteries sera prêt en plus de ceux chargés sur le drone.
UN Série Énergie présente une présentation du professeur Fernando de Lima Caneppele (FZEA), qui a produit cet épisode avec l’agronome Lucas Daniel Pimenta. La coproduction est de Ferraz Junior et éditée par Rádio USP Ribeirão. Vous pouvez syntoniser Rádio USP Ribeirão Preto sur FM 107.9, via Internet sur www.jornal.usp.br ou via l’application mobile pour Android et iOS.