Díaz-Canel célèbre la convocation d’un tribunal international contre le blocus

Le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel, a célébré que le Sommet des peuples a convoqué un tribunal international en novembre prochain pour dénoncer le blocus économique contre la nation des Caraïbes.

« Nous sommes sûrs que la dénonciation la plus énergique de la nature génocidaire et criminelle du blocus sortira de ce tribunal, et la dénonciation de l’inclusion de Cuba dans la liste fallacieuse des États supposés parrains du terrorisme », a dénoncé ce lundi Díaz-Canel, lors de sa participation à la session plénière du Sommet des Peuples.

Il a ajouté que « ce sera aussi l’occasion de dénoncer les effets extraterritoriaux du blocus sur les citoyens et les entreprises européennes qui se sont aggravés avec l’entrée en vigueur du titre 3 de la loi Helms-Burton ».

Il a réitéré que « le blocus économique, commercial et financier imposé par le gouvernement des États-Unis à Cuba n’est ni moral ni éthique, ni humainement acceptable ».

Sommet des Peuples

Depuis Bruxelles, la capitale de la Belgique, le Sommet des peuples se tient parallèlement à la réunion des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne – Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (UE-Celac).

À cet égard, Díaz-Canel a souligné qu’il s’agit d’un lieu de rencontre pour les représentants de la société civile latino-américaine, caribéenne et européenne.

« Donc, c’est le meilleur des sommets parce que les peuples parlent ici. C’est dans cet espace que se promeut un modèle alternatif de développement durable basé sur la coopération et l’intégration », a-t-il célébré.

« C’est un espace où l’on dit non à l’exclusion, non au consumérisme qui dégrade et ronge », a souligné le dirigeant cubain.

« C’est dans ce Sommet des peuples qu’un monde plus juste et plus solidaire est exigé pour faire face à la crise systémique profonde du capitalisme inextricablement associée à l’ordre économique international injuste qui prévaut », a-t-il soutenu.