Le Procureur général de la Nation a dénoncé que, dans le guérilleros de l’ELN, groupe avec lequel il mène actuellement des pourparlers de paix avec le gouvernement, il y avait un plan pour attentat à la vie du procureur Francisco Barbosaattaque qui serait menée avec un sniper.
Selon le parquet, l’information sur le plan d’attentat contre la vie du procureur a été confirmée par des sources d’Ile Renseignement militaire, le CTI et la Police Judiciaire. L’attaque aurait été menée par cinq hauts commandants de la guérilla de l’ELN qui se sont rencontrés à Juillet au Venezuela et alias « el Rolo » a été pointé du doigt en tant que personne responsable de la coordination des auteurs du crime.
« Dans ledit pays, une formation est en cours pour les membres de ce groupe armé organisé pour mener une attaque avec des tireurs d’élite, sous la coordination d’alias El Rolo, chef d’un front urbain de l’ELN », a détaillé le parquet dans un communiqué.
En outre, le parquet a déclaré que les soupçons concernant l’éventuelle attaque contre Barbosa avaient un sens, lors de l’enregistrement de mouvements d’argent assimilés à ceux effectués par l’ELN pour perpétrer l’attaque contre le École des cadets de la police General Santander en 2019.
« Les trois sources indiquent que des personnes proches d' »el Rolo » présentent des rapports suspects de transactions dépassant les 3 000 millions de pesos, dans des flux d’argent similaires à l’attaque contre l’école », a déclaré le parquet.
Compte tenu de cela, l’entité d’enquête a précisé que l’instruction de l’affaire a été déléguée aux procureurs rattachés à la Direction spécialisée contre les organisations criminelles.
« L’enquête sur ces faits sera menée, afin de corroborer les informations, de recueillir les preuves nécessaires et d’adopter les décisions qui correspondent à la loi », a déclaré le Bureau du procureur général de la Nation.
Déclaration officielle du bureau du procureur dans l’affaire. Photo : Twitter @FiscaliaCol
Ces accusations du parquet contre la guérilla de l’ELN interviennent au milieu de la polémique qui a eu lieu ce mardi après que la délégation de paix de ce groupe armé illégal ait interrogé que la Force publique signalera les violations du cessez-le-feu bilatéral.
Les porte-parole de cette guérilla ont exprimé leur désaccord avec les déclarations du général Helder Giraldo, commandant des Forces militaires, qui a fait état d’au moins six violations de la cessation par l’ELN.
« Jusqu’à présent, nous avons six violations présumées par le groupe armé de l’Armée de libération nationale (ELN) qui seront vérifiées par le Mécanisme de contrôle et de vérification », a expliqué le général Giraldo.