Ils travaillent à la création d’une grande zone spéciale dédiée à la production de différents types d’aliments dans l’est du pays, annoncée récemment par l’Exécutif, qui a invité les pays à investir dans cet espace, le ministre de l’Agriculture, Wilmar Castro, a rapporté ce dimanche Soteldo.
Le responsable a assuré que cela faisait une semaine « très intense » de travail, avec trois réunions entre le portefeuille de l’Agriculture et les autorités régionales « pour la formation de la zone économique spéciale de l’Est », qui couvre les États de Guárico, Anzoátegui, Monagas, Sucre et Bolívar.
«Il y a près de 12.552.000 hectares propices à l’agriculture de tous types, plus une zone agroforestière importante qui présente également un potentiel extraordinaire dans cette région du pays, et environ 1.240 kilomètres de côtes maritimes (…), où se trouvent c’est un potentiel de pêche extraordinaire”dit.
Cependant, ce chiffre à la surface du «Zone économique spéciale agroalimentaire de l’Est» C’est bien supérieur à celui annoncé initialement par l’Exécutif, qui était d’environ 5,45 millions.
dans votre programme « Cultiver la patrie », diffusé sur la chaîne nationale VTV, le ministre a souligné que dans cette zone, il sera possible de produire du soja, du sorgho, du maïs, du riz, du bœuf, du buffle, de la chèvre, du mouton, de la volaille, du porc, des noix comme les cacahuètes. et merey (cajou), fruits « tropicaux »la canne à sucre, le cacao, le café et les épices comme la cannelle, le poivre et le romarin, entre autres produits.
Il a indiqué que, malgré le fait que l’est du Venezuela « rassemble les 40% du territoire national, produit à peine 9% des aliments », Le reste – a souligné le responsable – est produit par les plaines, les régions occidentales et andines.
Le 23 août, le président Nicolas Maduro l’a annoncé « zone économique spéciale »dont l’objectif sera « satisfaire les besoins avec la qualité » du peuple vénézuélien, en plus d’exporter vers d’autres marchés.
Le chef de l’Etat a appelé le «moyens, petits et grands» investisseurs « National et international » de placer ses capitaux dans ce domaine, pour le développement duquel elle fera également une proposition au groupe des pays BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).
Source : EFE