« Thieves » : le film Netflix qui va attirer votre attention

Trois « Voleurs », dont deux liés par un profond lien fraternel, font face à un dernier défi dans le film qui déferle sur Netflix. Élevant l’action, l’aventure, le danger, le suspense et, en même temps, la romance, le drame, la fraternité et la sororité, il n’était pas déraisonnable pour lui de devenir le grand favori du streaming.

Avec un casting d’actrices françaises de premier plan, capables d’éblouir depuis leur propre scène sans faire de l’ombre aux autres, le film est une réussite au cachet français. Réalisé et interprété par Mélanie Laurent (« Inglourious Basterds », 2009), depuis ses débuts le 1er novembre, il conquiert les cœurs.

Dans l’intrigue, Carole (Laurent) et Alex (Adèle Exarchopoulos : « La Vie d’Adèle », 2013) sont deux grands amis. Leur société criminelle a été garante de grands succès mais elle est aujourd’hui chancelante. Les experts en vol ont perfectionné leur talent pendant des années au milieu de l’action, de l’intelligence et du courage qui les définissent, mais ils sont fatigués.

Avec l’intention de mettre un terme à l’entreprise et de profiter de leurs triomphes, ils envisagent de prendre leur retraite pour cesser de vivre une vie de fugitif. Mais sa patronne, Marraine (Isabelle Adjani : « Reine Margot », 1994), ne considère pas que quitter son poste ne soit pas une mince affaire. D’autant plus qu’ils jouissent d’une grande réputation pour le meilleur ou pour le pire.

Et les choses s’emmêlent…

Face à un dilemme, l’équipe accepte de faire un dernier travail en volant « La Grande Odalisque » au musée du Louvre à Paris. Mais ils ne peuvent pas mener à bien la mission seuls, alors ils engagent un troisième « complice », Sam (Manon Bresch). Le problème est que, même si elle possède de multiples compétences, elle est nouvelle et nécessite une préparation.

Au milieu de tout et pour porter ce dernier grand coup, le groupe va aussi se mettre en relation avec Clarence (Félix Moati), un marchand d’armes dont la tête a un prix.

Avec une touche d’humour puissante, le scénario tout en rondeur est basé sur la bande dessinée « La Grande Odalisque » de Jérôme Mulot, Florent Ruppert et Bastien Vivès.

Mais au-delà de son action, ce film d’origine française renforce la puissance féminine derrière un genre habituellement lié aux hommes. « Peu importe ce que l’on fait mais avec qui », dit l’un de ses protagonistes. Un ton de comédie d’action dans lequel les courses-poursuites en voiture ou les tirs à grande vitesse ne manqueront pas. 114 minutes au cours desquelles une poignée de « Voleurs » vont voler toute votre attention.