Le premier vice-président du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (PSUV), Diosdado Cabello, a déclaré dans son émission télévisée Con el Mazo Dando, que le gouvernement bolivarien « ne permettra rien de semblable à (Juan) Guaidó », en faisant clairement référence au l’assermentation illégale en tant que « président par intérim » que l’extrémiste de l’opposition a faite en janvier 2019.
Le commentaire de Cabello fait suite aux affirmations du parti de droite Edmundo González Urrutia, qui a ignoré les résultats des élections du 28 juillet et a appelé à la violence pour tenter de renverser le gouvernement légitime.
Il a souligné que dans cette nouvelle configuration de l'extrémisme d'opposition, on tente d'imposer un discours contre la Révolution et la victoire du président Nicolas Maduro aux dernières élections présidentielles.
« Je leur ai dit que ceux qui parlent de liberté d'expression et font toute une histoire sont évidents. Nous savions ce qui allait se passer. Et toutes les attaques du fascisme numérique se sont abattues sur le Venezuela, qui ne fait que tenter d’imposer un critère qui n’appartient qu’aux intérêts fascistes (…) », a-t-il souligné.
Campagne de désinformation
Cabello a assuré que grâce au gouvernement révolutionnaire, le pays est en paix et tranquillité, « malgré le fait que les vendeurs de cigarettes tentent de positionner d'autres matrices dans les réseaux et les médias ».
« Avez-vous entendu des manifestations violentes au Venezuela aujourd'hui ou il y a deux jours ? Non, au Venezuela, tout est en paix, tout est calme, mais bien sûr, les vendeurs de fumée veulent montrer que le Venezuela est en feu », a-t-il déclaré.
En ce sens, il a rappelé que nous, Vénézuéliens, avons déjà vu et vécu ce film. Dans le même temps, il a précisé que pour ces actions contre le Venezuela, les secteurs d’extrême droite engagent des influenceurs.
« Ils attaquent leur propre pays, ce sont des traîtres (…) vous les connaissez », a-t-il déclaré.