Le milliardaire était l’un des fondateurs d’Openai, créé en 2015, mais s’est ensuite séparé de l’entreprise
Le conseil d’administration d’OpenAI a officiellement rejeté ce vendredi l’offre d’Elon Musk et un groupe d’investisseurs pour acheter la matrice sans but lucratif contrôlée par la société d’intelligence artificielle (AI) pour 97,4 milliards de dollars.
Lundi, Musk et les investisseurs ont fait cette offre surprise, soi-disant pour éviter la conversion d’Openai en une entreprise de profit, à laquelle son PDG, Sam Altman, a répondu sur le réseau social X avec un « non, merci » laconique.
L’avocat d’Openai, William Savitt, a envoyé vendredi une lettre à l’avocat de Musk, Marc Uberooff, dans lequel il a expliqué que le conseil d’administration a étudié la proposition et a déterminé qu ‘ »il ne s’agit pas du tout d’une offre », recueille le portail CNBC.
La « proposition, même si présentée en principe, ne représente pas l’intérêt supérieur pour la mission OAI (Openai) et est rejeté », explique la lettre, qui rapporte une décision « unanime » du conseil d’administration.
Musk, par l’intermédiaire de son avocat, a déclaré qu’il retirerait l’offre si le conseil d’administration d’Openai avait arrêté sa conversion en une entreprise de profit et l’accusait de maintenir sa technologie dans un code fermé afin que la puissance de l’IA soit « entre les mains de Microsoft ».
Le président d’Openai, Bret Taylor, a déclaré dans un communiqué, également ce vendredi, qu’Openai « n’était pas à vendre » et a fait valoir que « toute réorganisation potentielle » vise à renforcer son caractère non à but lucratif et à garantir que l’IAG (général, à la fois ou plus intelligent que l’être humain) « profite à toute l’humanité ».
Musk était l’un des fondateurs d’Openai, créé en 2015, mais s’est ensuite séparé de l’entreprise et, depuis son lancement avec un grand succès, le « chatbot » du chat de génération, a affirmé que l’entreprise transporte ces technologies par une voie dangereuse pour l’humanité.