Huawei avance dans les chips, mais la Chine est toujours confrontée à de grands défis dans les semi-conducteurs

Huawei et Smic (Semiconductor Manufacturing International Corp) poursuivent leurs efforts pour développer l’industrie des semi-conducteurs en Chine, malgré les sanctions imposées par le gouvernement américain.

Bien qu’ils aient fait des progrès dans la fabrication de puces 6 et 7 nm, ils sont toujours confrontés à des défis importants pour rivaliser avec les technologies Avant-Garde.

Le Kirin 9020: une avance partielle dans la carrière technologique

Huawei a incorporé dans sa nouvelle série de smartphones purs le Soc Kirin 9020, fabriqué avec 7 nm et une technologie de classe par SMIC.

Ce développement montre une évolution par rapport aux Kirin 9000, mais elle est toujours à l’origine des performances les plus efficaces de Watt, comme TSMC en 3 et 5 nm.

Le grand défi pour les fabricants de puces chinoises est le manque d’accès à un équipement de photolithographie ultraviolet extrême (UVE), crucial pour fabriquer des semi-conducteurs plus avancés.

La Chine cherche l’autonomie en semi-conducteurs

Actuellement, SMIC utilise la technique multiple de model, ce qui permet une plus grande résolution lithographique, mais augmente les coûts et limite la production.

Malgré les obstacles, une filtration récente suggère que Huawei teste déjà un prototype d’équipement de photolithographie UVE, qui pourrait représenter une grande avance. Si la Chine parvient à commercialiser cette technologie d’ici 2026, vous pouvez réduire sa dépendance à l’égard des fournisseurs externes et renforcer sa position sur le marché des semi-conducteurs.

Le développement de Kirin 9020 est une étape importante, mais il y a encore un long chemin à concourir au niveau des entreprises telles que Intel, Qualcomm et AMD dans l’innovation et l’efficacité des puces. Pouvez-vous surmonter les défis et devenir un leader mondial des semi-conducteurs dans les années à venir?