Président: la croissance économique dépend de la capacité productive du peuple

Lors d’une visite à la commune touristique rurale Parque Caiza, à Caucagüita, dans l’État de Miranda, le président de la République, Nicolás Maduro, a défendu jeudi que la croissance économique vénézuélienne est le produit de l’intelligence et de la capacité productive du peuple, et non de modèles imposés par qui que ce soit de l’étranger.

Après avoir pris connaissance des projets socio-productifs de la commune, parmi lesquels le développement de la production d’articles tels que la coriandre, la ciboulette, l’avocat, le cacao, l’origan, l’onoto ; Il a mentionné que la véritable voie pour consolider l’indépendance économique et post-rentière est la production démocratique basée sur l’impulsion des 13 moteurs productifs.

Le Chef de l’Etat a déclaré que la nouvelle démocratie, qui se crée dans le feu du processus révolutionnaire et dans le cadre du Plan Patrie des 7 Transformations, ne peut imiter aucun modèle au monde, parce que la paix, l’économie, la vie politique, la vie sociale du pays ne peuvent être dictées par des agents extérieurs.

« Le Venezuela ne peut pas dépendre de ce que les gringos écrivent, disent ou déclarent les gringos, ils sont là avec leur complexe de supériorité, qui se croient suprémacistes, et ici nous garantissons la paix du Venezuela, la prospérité, la démocratie, la liberté », a-t-il déclaré.

Comme exemple de la fervente volonté des Vénézuéliens de faire bouger l’économie vénézuélienne, il a cité un projet de consultation populaire exécuté par les jeunes de la commune et qui consistait en l’acquisition de 750 poules pondeuses, avec lesquelles ils soutiennent d’une manière ou d’une autre la production nationale de produits alimentaires.

« Dans ces montagnes, dans ces vallées, dans tous les champs du Venezuela, les gens pensent à produire, produire, produire, pour que nous puissions construire une nouvelle économie », a déclaré le président Maduro, non sans rappeler que cette production ne peut être spéculative, mais plutôt faire partie d’un circuit vertueux pour approvisionner pleinement le pays.

Enfin, il a assuré que la nouvelle économie appartient au secteur de la jeunesse, caractérisé ces dernières années par sa participation active dans le domaine de l’entrepreneuriat, puisqu’il s’agira de la génération exportatrice, diversifiée et post-rente.