« C’est totalement exclu » : l’ICBF révèle la vérité sur le cas viral de l’étranger et de l’enfant sur le balcon

L’Institut colombien de protection de la famille (ICBF) a fourni mardi de nouveaux détails sur l’affaire dans laquelle un citoyen américain a été initialement accusé d’abus sexuels présumés sur une mineure à Bogotá.

Après avoir appris que l’homme avait été libéré, car l’avancée de l’enquête aurait permis aux autorités de c’était un malentendula directrice de l’ICBF, Astrid Cáceres, a expliqué que les trois mineurs impliqués dans le cas restent sous accompagnement institutionnel pendant que les vérifications correspondantes se poursuivent.

Selon des informations préliminaires, Il n’existe aucune preuve pour étayer les allégations d’abus. diffusé dans un premier temps sur les réseaux sociaux. Même le témoignage du mineur impliqué indique que la situation observée par les voisins aurait été mal interprétée et serait liée à un épisode dans lequel l’adulte tentait de calmer le mineur.

« Les trois mineurs ont été testés négatifs pour abus sexuels. Les trois mineurs ont donné une version concordante selon laquelle il n’y avait eu aucun abus. Et la mère était présente», a déclaré Fabio Humar, un avocat étranger plongé dans la polémique.

Que va-t-il arriver aux mineurs ?

Concernant cette affaire, le responsable de l’ICBF a confirmé que le citoyen américain participe avec son épouse à un processus lié à l’adoption des trois mineurs, qui est dans sa phase finale. De même, il a souligné que l’un des aspects les plus importants est de protéger l’intégrité des enfants et d’éviter que la diffusion massive de l’affaire ne génère de nouveaux effets émotionnels ou violations de leurs droits.

« Il est très important de clarifier pour les enfants, pour tout ce qui s’est passé, que la violence sexuelle sur les enfants est complètement exclue, et comme le scénario, le panorama qui a été peint sur les réseaux est, pour le moment, complètement exclu », a déclaré Cáceres dans une interview à Blu Radio.

D’après les informations connues jusqu’à présent, les moins de 4, 7 et 15 ans ont été évalués par des équipes spécialisées et continuent d’être suivis par des professionnels chargés de garantir leur bien-être, le rétablissement et la protection de leurs droits.

Au milieu de la polémique, la directrice de l’ICBF a souligné l’importance pour les citoyens de signaler toute situation qu’ils considèrent à risque pour les enfants, tout en rappelant qu’il appartient aux autorités de déterminer les responsabilités sur la base de preuves et non de spéculations.