Ils ordonnent l’avancée de l’embargo sur les avoirs de Cristina Fernández en Argentine

Les juges Jorge Gorini, Rodrigo Giménez Uriburu et Andrés Basso ont accédé à la demande des procureurs Sergio Mola et Diego Luciani et ont ordonné la saisie de plusieurs biens et avoirs au nom de l’ancienne présidente argentine Cristina Fernández.

Parmi eux, l’appartement désormais emblématique du San José 1111, où l’ancienne présidente est assignée à résidence dans le cadre de sa peine pour l’affaire de la circulation routière.

Les médias locaux ont indiqué que Cristina Fernández « ne devra pas déménager ni abandonner la propriété, puisque la mesure ne prévoit pas la confiscation de sa propriété, mais précise que l’appartement ne peut être ni vendu ni transféré ».

Les mêmes juges qui ont rendu la décision condamnatoire et prescriptive contre CFK

Les juges du TOF2, Gorini, Giménez Uriburu et Basso, sont les mêmes qui ont rendu le jugement condamnatoire et proscriptif contre l’ancien président, dont les arguments seront analysés par les organisations internationales, après la présentation de CFK devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies.

La mesure conservatoire, émise par le Tribunal Oral Fédéral n° 2 (TOF2), détermine que la saisie des biens de la famille Kirchner s’élèvera à l’équivalent de 685 milliards de pesos.

La défense dénonce à l’ONU huit violations dans la procédure contre Cristina Fernández

Le 29 juillet, les avocats de l’ancien président Fernández ont officialisé une communication individuelle devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies, au sujet de ce qu’ils ont appelé la commission de huit violations des droits fondamentaux au cours du processus judiciaire connu sous le nom de Cause de la route.

Cette action internationale intervient après que l’ancien président a épuisé toutes les voies judiciaires internes du système argentin, suite à l’arrêt de la Cour suprême rendu le 10 juin 2025.