Une proposition de réforme constitutionnelle vise à ce que l’État garantisse l’éducation jusqu’à l’âge de 17 ans et inclue les deux dernières années d’enseignement. l’enseignement secondaire dans le cadre de la scolarité obligatoire.
Un projet de réforme constitutionnelle a été déposé au Congrès dans le but d’étendre l’enseignement obligatoire en Colombie jusqu’à 17 ans. L’initiative, appelée ‘De la maternelle à onze ans’, pose modifier l’article 67 de la Constitution inclure les dixième et onzième années dans la garantie de l’État en matière d’éducation.
Actuellement, l’obligation et la gratification établies dans la Constitution s’étendent jusqu’à la neuvième année. Si la réforme est approuvée, les étudiants auraient le droit de l’État garantit également leur permanence et leur accès aux grades 10 et 11qui correspondent à l’enseignement secondaire.
La proposition est soutenue par des parlementaires de différents secteurs politiques, parmi lesquels Hernán Cadavid, du Centre Démocratique ; Jennifer Pedraza, de Dignidad y Compromiso et Gabriel Becerra, du Pacte historique. Il a également le soutien de l’Alliance pour la Transformation de l’Enseignement Secondaire (ATEM).
Le décrochage, un des principaux problèmes
L’un des arguments des promoteurs de l’initiative est l’abandon scolaire qui se produit lorsque les élèves terminent la neuvième année et doivent poursuivre leurs études secondaires.
Les données du Observatoire des réalités éducatives de l’Université Icesi Ils soulignent qu’environ la moitié des adolescents en âge de fréquenter les dixièmes et onzièmes années sont inscrits dans ces classes.
Les promoteurs du projet considèrent que le passage du neuvième au dixième représente l’un des moments les plus critiques pour la permanence des jeunes dans le système éducatif. Parmi les raisons de cet abandon figure la nécessité pour certains adolescents de rejoindre le marché du travail informel.
La situation présente également des différences entre les régions du pays. Des départements comme Amazonas, Guainía et Vaupés Ils rencontrent de plus grandes difficultés pour garantir l’accès à l’enseignement secondaire.
Qu’est-ce qui changerait s’il était approuvé ?
La réforme vise à garantir que l’achèvement des études jusqu’à la 11e année s’arrête en fonction uniquement de la possibilité d’accès de chaque élève et devient une garantie que l’État doit assurer.
L’extension de la scolarité permettrait à davantage de jeunes terminer leur formation avant d’entrer sur le marché du travail ou poursuivre des études techniques, technologiques ou universitaires.
Les 10e et 11e années aussi Ils jouent un rôle important dans la préparation académique des étudiants, en renforçant les connaissances et les compétences qui peuvent être utiles pour poursuivre leur formation.
Toutefois, rendre ces diplômes obligatoires Cela impliquerait de nouveaux défis pour le système éducatif. L’État devrait disposer des infrastructures, des enseignants et des ressources nécessaires pour servir un plus grand nombre d’étudiants.
Il faudrait également accorder une attention particulière aux zones rurales et aux territoires où se trouvent actuellement plus grandes difficultés d’accès et de permanence.