Alias ​​​​Mendoza a demandé à Abelardo de la Espriella de reprendre les pourparlers de paix

Une lettre attribuée à José Vicente Lesmesconnu sous le nom alias Walter Mendozaa ouvert un nouveau chapitre dans le débat sur d’éventuels processus de paix avec des groupes armés illégaux. Dans le document, daté du 3 septembre 2026, le membre du Coordinateur National de l’Armée Bolivarienne (Cneb) demande le président Abélardo De La Espriella qui reçoit formellement la volonté de cette structure de s’approcher et permet un canal de communication institutionnel.

La lettre a également été adressée au Ministre de la Justice et du Droit, Ivan Cancino González; au sénateur Enrique Gómez Martínezprésident de la Première Commission du Sénat ; et le procureur général de la nation, Luz Adriana Camargo Garzón.

Selon le document, la proposition vise à ouvrir un dialogue axé sur la protection de la population civile, des victimes et des territoires touchés par la violence.

La demande centrale : ouvrir un canal de communication avec le Gouvernement

Dans la lettre, Walter Mendoza se présente comme membre actif et « négociateur en chef » de la Cneb. De cette condition découle la nécessité d’établir une communication directe avec les représentants de l’État pour explorer les approches possibles.

L’un des principaux points de la proposition est que l’Exécutif reconnaisse formellement l’expression de volonté de dialogue exprimée par l’organisation.

Par ailleurs, il demande au Gouvernement de désigner une commission ou un délégué chargé de bâtir un mécanisme de contact institutionnel.

Selon le texte, ce canal devrait être :

  • Officiel.
  • Droit.
  • Vérifiable.
  • Permanent.

L’objectif serait de développer des conversations permettant de construire un agenda visant à réduire les impacts du conflit armé dans différentes régions du pays.

Un agenda axé sur les communautés touchées par la violence

La communication indique qu’un éventuel espace de dialogue devrait donner la priorité à la situation des populations qui continuent de subir les conséquences de la confrontation armée.

Dans les sujets mentionnés, les problèmes liés à :

  • La protection de la population civile.
  • Affrontements entre organisations armées.
  • Communautés touchées par la violence.
  • Les économies illicites présentes dans certains territoires.

Walter Mendoza affirme qu’en tant que négociateur, il pourrait représenter les membres de la structure intéressés à avancer vers des accords visant à mettre fin aux hostilités.

De même, il souligne que l’un des objectifs de l’initiative est de contribuer à générer « la stabilité et la sécurité » pour les régions touchées par le conflit.

La lettre ne détaille cependant pas les engagements spécifiques liés à d’éventuelles cessations d’activités armées, à la livraison d’armes ou aux mécanismes de soumission judiciaire.

Vérité, justice et réparation parmi les propositions

Un autre chapitre du document est consacré aux mécanismes de prise en charge des victimes.

La proposition suggère qu’un éventuel ordre du jour comprenne des sujets liés à :

  • VRAI.
  • Justice.
  • Réparation.
  • Resocialisation.
  • Réintégration.
  • Réinsertion dans la vie civile.

Il est également demandé que les communautés touchées par la violence participent au processus et puissent exprimer leurs approches et leurs besoins.

« Il y a des blessures profondes », affirme la communication, faisant référence aux familles qui attendent toujours des réponses sur les événements survenus au cours des années d’affrontement armé.

Cependant, la lettre n’établit pas quelles organisations seraient chargées de représenter les victimes ni le mécanisme spécifique pour garantir leur participation.

Programmes sociaux pour les jeunes et les communautés

La proposition intègre également un volet social axé sur les populations vulnérables dans les régions touchées par le conflit.

Parmi les initiatives mentionnées figurent des programmes destinés aux enfants et aux jeunes ayant des alternatives de développement autres que les économies illégales.

Les domaines soulevés comprennent :

  • Éducation.
  • Emploi.
  • Entrepreneuriat.
  • Des projets productifs.
  • Processus de réinsertion sociale.

Selon le document, ces mesures pourraient contribuer à créer les conditions nécessaires à la construction de scénarios de stabilité dans les territoires.

La demande de mécanismes de surveillance

La lettre propose également la création d’instruments de vérification et de suivi pour évaluer le respect des engagements finalement atteints.

L’intention serait de mesurer à la fois les progrès des ententes et leur impact sur les communautés concernées.

Selon l’approche, ces mécanismes permettraient de procéder à des ajustements et garantiraient que les engagements pris aient des effets concrets dans les territoires.

« Une décision pour la vie »

La dernière section de la communication est intitulée « Une décision pour la vie ».

Dans ce segment, Walter Mendoza soutient que la lettre ne doit pas être interprétée seulement comme une demande adressée au gouvernement national, mais comme une manifestation de volonté envers le pays et les communautés touchées par le conflit.

Il affirme également que le dialogue, la vérité, la réparation et la réconciliation peuvent devenir des outils pour faire face aux conséquences de la confrontation armée dans différentes régions.

Enfin, le document propose comme horizon la construction d’une paix basée sur « le dialogue sociopolitique et la justice réparatrice », en attendant une éventuelle réponse du Gouvernement à la demande présentée.