Le Venezuela

Asensio et Luca Vázquez se sont démarqués lors de la victoire de Madrid

Un échange de cadeaux sous forme d’aide au but entre Marco Asensio et Lucas Vázquez, avec la version la plus déstabilisante du majorquin, a sauvé la force d’un Real Madrid qui a arrêté la grande course du Celta avec une image de fermeté et pleine de succès dans leur deux coups cadrés.

Le Real Madrid est allé au lit le leader après avoir estimé qu’il ne pouvait pas échouer. Une position irréelle pour les trois matches à jouer pour un Atlético de Madrid qui fait preuve de confiance et attend un rival pour le titre. Pour franchir le pas, ceux de Zinedine Zidane ont récupéré la mentalité perdue chez Martínez Valero. Ils ont vérifié que tout soupçon de détente est puni, coûte des points et Celta a exigé qu’ils soient, avant tout, une équipe.

C’est la mutation qu’Eduardo Coudet a provoquée dans un groupe de footballeurs qui sont passés de la dépression à la confiance. Il lui a insufflé du courage et les résultats ont soutenu l’idée d’un entraîneur qui n’avait qu’à voir la qualité de son milieu de terrain avant pour inviter le courage. C’est ainsi que cela s’est montré à Di Stéfano, malgré le coup porté juste après le début du match. Prendre possession du ballon et chercher le prix avec la tranquillité que lui procure sa situation actuelle. Le match a duré aussi longtemps que sa grande référence était sur le terrain. Un accident musculaire a assommé Iago Aspas.

Ces types de rivaux sont bons pour le Real Madrid. Il est coincé avec des approches défensives mais quand il sent qu’il doit défendre, rejoindre les lignes et trouver des espaces pour courir, il se déplace comme un poisson dans l’eau. C’est ainsi qu’il a trouvé le but qui a rendu le match inégal après six minutes. Le génie de Nolito a laissé le meilleur buteur à la mode contre Courtois, mais Aspas a pardonné. Nacho, qui occupait l’écart de Sergio Ramos, a sauvé le but et a lancé une contre-attaque meurtrière.

Marco Asensio a besoin de se sentir transcendant. Une fois de plus partant devant Eden Hazard, dont le retour à onze prend plus de temps que prévu, il a exploité sa vitesse, coupé et mis un centre avec de la musique à la tête de Lucas Vázquez. Le Galicien n’a pas tout pardonné pour marquer à volonté et signer avec un but le meilleur de ses moments au Real Madrid, juste au moment où tout le monde pensait que c’était sa dernière saison et à partir du 1er janvier, il peut signer avec n’importe quelle équipe.

Celta n’a pas trouvé une plus grande signification offensive malgré sa domination après la plainte de l’occasion manquée. Il a forcé l’équipe de Zidane à maintenir l’intensité la plus élevée, a demandé une main à Mendy dans la zone – près du corps et involontairement – et n’a approché la cravate qu’avec un centre Denis que Santi Mina a dévié près du poteau.

Plus efficace que jamais, le Real Madrid a tiré le meilleur parti de ses tirs au but. Carvajal a caressé le but, de la même manière qu’il a marqué Grenade, accrochant un mauvais dégagement avec une volée de l’avant, mais la phrase est venue après le redémarrage. Aspas a été blessé dans une manche de Nacho et une fois de plus, le Celta a payé cher une erreur. Cette fois à la sortie du ballon, avec Modric attentif à voler et attraper le rival sans protection. Lucas est apparu et a rendu le cadeau à Asensio, qui sourit à nouveau.

Son rallye positif complique le retour de Hazard. À d’autres moments, il était revenu directement au titre mais l’actuel Zidane récompense ce qui fonctionne et le Belge a eu 16 minutes d’inutilité. Karim Benzema a pardonné la victoire, après être passé dans l’espace de Kroos et avoir croisé son tir en excès plus une chance claire dans le dernier souffle. Pendant un jour, le Real Madrid n’a pas eu besoin de ses objectifs pour se nourrir.

EFE

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