Ça sent le soufre

« Hier, le diable était là, à ce même endroit. Cette table où c’était à mon tour de parler sent encore le soufre ! Hier, mesdames et messieurs, de cette même tribune, le président des États-Unis, que j’appelle ‘Le Diable’, est venu ici, parlant en propriétaire du monde. Cela ne ferait pas de mal d’avoir un psychiatre pour analyser le discours d’hier du président des États-Unis. »

Cela fait partie du discours du commandant Hugo Chávez à la 61ème Assemblée de l’Organisation des Nations Unies en 2006, où il a mis en garde contre la menace de la politique interventionniste des États-Unis dans le monde, violant les traités internationaux et les lois de chaque pays.

Aujourd’hui, 19 ans après ce discours, il faut dire que ça sent encore le soufre là-bas, maintenant avec la présence du président Donald Trump, qui a rendu publiques sans masque ses menaces contre le Venezuela, basées sur de fausses histoires de trafic de drogue, de bandes criminelles et d’autres mensonges qui affectent notre pays et la stabilité de la région.

Trump aurait dû profiter de ce temps passé à l’ONU pour demander de l’aide face au grave problème de trafic de drogue dont souffre son pays et cela a été reflété dans le Rapport mondial 2025, qui désigne les États-Unis comme ayant le plus grand marché de drogue, avec des réseaux de transport, de vente et de blanchiment d’argent, et c’est là qu’il devrait diriger son intérêt pour une intervention. Il faut remercier le soutien international qu’ils ont offert au président Nicolas Maduro, qui dispose d’un bataillon de millions de Vénézuéliens pour défendre la patrie de Bolivar.