C’est pourquoi vous devriez le retirer.

Gustavo Petro est une nouvelle fois réprimandé par un tribunal supérieur pour ses déclarations sévères. Photo : EFE

Les recherches menées Nicolas Pétrofils du président de la République, Gustavo Petro, pour délits présumés d’enrichissement illicite et de blanchiment d’argent, a attiré l’attention du président colombien.

Le président Gustavo Petro a été interrogé par différents partis politiques pour son apparente ingérence dans une affaire juridique qui, bien qu’impliquant son fils, ne devrait pas relever de la responsabilité de la première autorité du pays.

Le président a assuré qu’il ne prendrait pas parti

Le président avait précédemment assuré qu’il ne prendrait pas parti dans ce procès contre son fils Nicolás Petro, cependant, le chef de l’État considère que différentes irrégularités et abus se sont produits dans l’affaire qui l’ont amené à abandonner son intention initiale.

Le président Gustavo Petro a reçu une tape sur les doigts de la part du tribunal administratif de Cundinamarca, qui lui a ordonné de se rétracter publiquement pour les déclarations qu’il a faites contre le procureur Mario Burgos, chargé de poursuivre le procès contre son fils, l’ancien député de l’Assemblée atlantique, Nicolás Petro.

Le tribunal supérieur a confirmé que la conclusion du tribunal de première instance considère que ses accusations contre Mario Burgos ont porté atteinte à sa réputation, à son intégrité personnelle, à sa dignité et à son honneur et, par conséquent, lui ordonne de se rétracter.

Qu’a dit le président Gustavo Petro ?

Le président de la République, sans disposer de preuves, a assuré que Mario Andrés Burgos Patiño avait des liens avec le trafic de drogue et qu’il avait protégé les personnes impliquées dans l’assassinat du procureur paraguayen Marcelo Pecci survenu à Barú en 2022.

Il est rappelé au président Gustavo Petro que son statut de président de la nation ne le dispense pas d’agir avec respect et prudence envers les fonctionnaires et qu’il ne peut pas se cacher derrière la liberté d’expression, car il a porté des accusations sans aucun fondement, ce qui peut affecter l’image et la crédibilité des institutions.

L’une des circonstances aggravantes des propos de Gustavo Petro contre le procureur Mario Burgos est lié au fait qu’il les a tenus devant le public et dans l’exercice de ses fonctions, ce qui a amplifié leur portée et leurs effets sur l’image de la personne concernée.

Le pays saura bientôt si le président Gustavo Petro respecte l’ordonnance du Tribunal administratif de Cundinamarca et revient sur ce qu’il a dit au procureur Mario Burgos.