Diosdado Cabello rejette la médiation du Panama dans les tensions entre le Venezuela et les États-Unis

Le secrétaire général du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), Diosdado Cabello, a rejeté l’intention du Panama de servir de médiateur dans les tensions entre son pays et les États-Unis.

Cabello a mentionné que ce rejet se produit parce que, selon lui, la nation centraméricaine obéit uniquement aux instructions de l’administration de Donald Trump.

« Au Panama, il n’y a pas de gouvernement (…). Là-bas, ils font ce que disent les États-Unis », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse diffusée par la chaîne nationale Venezolana de Televisión (VTV).

Cabello s’est demandé quelle question le Panama allait jouer en tant que médiateur au Venezuela et a déclaré que le pays d’Amérique centrale devait défendre les intérêts de ses citoyens.

Le vice-chancelier panaméen, Carlos Hoyos, a déclaré dans une interview que la nation centraméricaine se présente comme médiateur entre les États-Unis et le Venezuela à un moment de haute tension entre les deux pays et face à une éventuelle action du gouvernement américain contre le président vénézuélien, Nicolás Maduro.

« Le Panama a toujours été un pays médiateur par excellence et le président Mulino a même déclaré que si pour résoudre la situation au Venezuela il devait accueillir certaines personnes du régime vénézuélien, nous serions prêts à le faire temporairement », a-t-il déclaré.

Les États-Unis maintiennent un déploiement militaire dans les Caraïbes, près de la frontière avec le Venezuela, sous prétexte de lutter contre le trafic de drogue, mais que le gouvernement vénézuélien a dénoncé comme une « menace » visant à promouvoir un changement de gouvernement.

De même, le Venezuela connaît actuellement une crise de connectivité aérienne qui est née après l’avis publié le 21 novembre par la Federal Aviation Administration des États-Unis.

Préparé avec des informations de l’EFE.