Le bilan à Gaza s’est alourdi à 71 550 après que de nouveaux décès ont été enregistrés ce mardi, selon des sources médicales locales.
Le nombre de blessés s’est également élevé à 171.365 personnes, après que douze admissions supplémentaires ont été enregistrées au cours de la dernière journée.
Face à l’ampleur du drame, les organisations de protection civile ont dénoncé le fait que le manque de fournitures de base empêche de soigner les blessés qui restent dans les rues.
Le manque de matériel lourd et la persistance des bombardements bloquent le sauvetage des survivants coincés sous les décombres.
Les habitants de Gaza ont été laissés pour compte.
Armez la météo :
Près de 1,9 million de Palestiniens à Gaza vivent désormais sans abri adéquat dans des tentes de fortune et des bâtiments endommagés.
Huit enfants sont morts de froid en seulement un mois alors qu’Israël continue de bloquer les tentes… pic.twitter.com/m43BUFSM2U
– Mohamad Safa (@mhdksafa) 20 janvier 2026
Cette paralysie logistique, ajoutée à la destruction des routes d’accès, empêche les ambulances d’atteindre les secteurs les plus touchés.
Pendant ce temps, les hôpitaux de la bande de Gaza fonctionnent dans des conditions critiques en raison du manque de personnel spécialisé et de médicaments essentiels.
Dans ce contexte d’étouffement sanitaire, les organisations internationales réclament un cessez-le-feu et la création de couloirs humanitaires d’urgence.
La communauté internationale maintient que l’arrêt de la violence est le seul moyen de mettre un terme à l’augmentation du nombre de victimes civiles et de rétablir les services de base dans une région confrontée à sa plus longue crise.