Le Venezuela

Faría : la loi des zones économiques cherche à associer le capital en faveur de la production nationale

Ce mardi a débuté à Carabobo, le débat public sur la loi des zones économiques spéciales, promu par l’Assemblée nationale (AN) et auquel ont participé des hommes d’affaires, des syndicats et des représentants de la classe ouvrière de l’entité.

En ce sens, Jesús Faría, président de la Commission des finances de l’AN, à travers un contact Internet, a souligné que cet instrument juridique vise à établir un cadre de conditions pour stimuler les investissements nationaux et étrangers qui constituent la base de la réactivation de la appareil productif de la Nation.

Il a indiqué que la loi ne cherche pas à privatiser l’économie, mais à s’associer avec des capitaux privés nationaux et étrangers afin qu’ensemble ils puissent incorporer des éléments qui permettent d’augmenter la production.

« Sans une reprise productive, il ne sera pas possible de répondre aux différents besoins de notre peuple et du développement national. Nous devons comprendre que cette loi est en lien absolu avec la loi antiblocage. La tâche fondamentale est d’attirer les investissements et d’activer les exportations, la substitution des importations et la modernisation technologique », a-t-il souligné.

Accompagnée des députés José Gregorio Vielma Mora, Orlando Camacho et Fernando Bastidas, membres de la commission susmentionnée, Faría a présenté aux participants les principaux aspects du projet de loi, approuvé lors de la première discussion et dont le texte de 26 articles parcourt le territoire national pour se nourrir avec des propositions directes des secteurs productifs, commerciaux et syndicaux de tout le pays.

« Je suis très optimiste quant à cette loi et à ce qui va se passer dans le pays dans les mois à venir, le pays est en mouvement et la loi des zones économiques spéciales est l’un des moteurs qui anime ce moment historique », a-t-il déclaré.

De même, le parlementaire a qualifié le débat au niveau national de positif. Ce qui permettra de connaître en profondeur les articles.

Dans l’image, le député Jesús Faría, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale (AN), accompagné des députés José Gregorio Vielma Mora, Orlando Camacho et Fernando Bastidas. Photo : Wilmer Errades

Les propositions

Parmi les principales propositions qui ont émergé, figure l’évaluation et l’activation ultérieure d’un plan d’urgence économique, afin de donner la priorité à l’investisseur national.

En ce sens, Pedro Escalante, membre de la chambre binationale vénézuélienne-brésilienne, a affirmé qu’il y a des hommes d’affaires et des industriels vénézuéliens qui font un réel effort pour maintenir leurs opérations et nous devons évaluer les incitations qu’ils reçoivent, promouvoir leurs activités afin qu’il y ait est une saine concurrence et ne fait pas face à des importateurs qui ne paient pas de droits de douane.

« L’idée est d’inclure dans la zone économique spéciale ceux qui exportent et ceux qui substituent les importations, pour revenir au Made in Venezuela », a-t-il déclaré.

De son côté, le député Juan Samuel Cohen, chef du bloc parlementaire de Carabobo devant l’AN, a reconnu l’impulsion de cette consultation publique et a invité les industriels et hommes d’affaires de Carabobo à y intégrer leurs préoccupations et propositions.

« L’idée est que cette discussion donne des résultats à atteindre entre tous une loi concrète et positive pour le pays », a-t-il déclaré.

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