la phrase que Paloma Valencia a dite à Iván Cepeda

Ce qui aurait dû être une séance de contrôle politique a fini par devenir l’un des carrefours les plus tendus du Congrès le 3 décembre. liens présumés entre des membres de l’armée et les dissidents du pseudonyme « Calarcá »mais la discussion a pris une autre tournure lorsque Iván Cepeda, du Pacte historiquea lié la question à l’histoire judiciaire de l’entourage de l’ancien président Álvaro Uribe Vélez.

Le point le plus critique est survenu lorsque Cepeda a mentionné Santiago Uribe, assurant que le frère de l’ancien président a été reconnu coupable de crimes contre l’humanité et le qualifiant de chef paramilitaire. La référence a enflammé les esprits.

Paloma Valence Il réagit immédiatement, interrompt l’intervention et prononce une phrase qui donne le ton de la séance. « Ne me laisse pas me faire tuer. » L’atmosphère est devenue tendue au point que la séance plénière a dû être suspendue quelques minutes pour rétablir l’ordre.

Les accusations qui ont déclenché la polémique

La discussion ne s’est pas limitée aux accusations contre l’entourage d’Uribe. Cepeda a également remis en question la possible participation de membres de l’armée à des dynamiques de violence rurale associées aux dissidents. Cette ligne d’accusation a irrité plusieurs secteurs de l’oppositionce qui l’obligeait à étayer ses déclarations sur des faits concrets et non sur des interprétations politiques.

Valencia a répondu en haussant le ton et en reprochant que, selon lui, Cepeda cherchait à transformer le débat en une attaque personnelle. Il a essayé de poursuivre son intervention, mais les croisements et interruptions constants ont fini par briser toute possibilité de dialogue.

La séance n’a repris qu’après que le conseil d’administration soit parvenu à calmer le jeu. Malgré tout, plusieurs membres du Congrès, comme María José Pizarro, Ils ont exprimé leur désaccord avec la phrase de Valence et ont demandé le respect au sein des locaux.

Valence, de son côtéest resté l’une des principales voix en faveur d’Uribe, arguant que bon nombre des accusations sont étayées par des témoignages qui ont été publiquement remis en question.

Dans le débat sur ce sujet 3 décembreCepeda a rappelé ce contexte en mentionnant Santiago Uribe, ce qui a réactivé les tensions politiques qui accompagnent les deux législateurs depuis plus d’une décennie.

Ce croisement de récits est revenu sur le devant de la scène dans une séance consacrée à un autre thème. Le résultat a été une confrontation qui a révélé, une fois de plus, la sensibilité des débats liés à la figure d’Uribe et au rôle des institutions dans le conflit armé.

Le sénateur Valencia a été bouleversé par la question rhétorique d’Iván Cepeda concernant le cas de Santiago Uribe « Votre frère savait-il ce qui se passait à La Carolina ? Qu’en pensez-vous, sénateur Valencia ? Saviez-vous que des paysans y étaient assassinés ? Saviez-vous s’il y avait 12 ou 13 apôtres ?