Lors de la session ordinaire de l’Assemblée nationale, l’accord rejetant la tentative d’intervention militaire et d’invasion de la patrie vénézuélienne, sous le gouvernement de l’ancien président de la République argentine Mauricio Macri, a été approuvé.
En ce sens, le président de la Commission permanente de politique intérieure du député AN Pedro Carreño a souligné qu’en 2019, l’Argentine avait conçu et exécuté sans succès l’exercice militaire appelé Puma où elle avait l’intention d’envahir la nation bolivarienne, avec le soutien du Venezuela de Juan Guaidó, dirigé aux États-Unis par l’ancien président Donald Trump.
Selon les preuves présentées, en janvier, février et mars, l’ancien président de la nation sud-américaine, Mauricio Macri, avait reconnu l’autoproclamé Juan Guaidó comme président du Venezuela dans divers tweets. « Ce sont des pièces qui s’assemblent pour exécuter le plan », a déclaré le parlementaire.
Los documentos revelados con mapa de las rutas de invasión fueron publicados en un portal denominado Un Cohete a la Luna del periodista argentino Horacio Verbitsky y que fueron dados a conocer mediante redes digitales en el que mostraron que no solo involucraba a Argentina, sino a Brasil y La Colombie.
« Nous exhortons le peuple vénézuélien, cette Assemblée nationale, à être décisifs, nous devons défendre cette patrie quoi qu’il arrive, nous devons être énergiques et ne pas laisser passer cette situation sans qu’ils nous expliquent si oui ou non cette tentative d’incursion », a allégué Carreño.
Pour sa part, le député Luis Eduardo Martínez a déclaré qu’au nom de l’opposition démocratique, ils se joignent au rejet que l’AN a annoncé et formulé devant la découverte de ce plan de guerre basse.
« L’opposition démocratique soutiendra tout accord établissant le rejet des tentatives d’envahissement du pays. Nous voulons la paix, l’opposition démocratique veut la paix et nous sommes convaincus que le gouvernement la veut aussi ainsi que le peuple ; un dialogue inclusif et une réconciliation et non avec des intérêts divergents. Quand la patrie est en danger, tout est permis et cela inclut de la défendre.
L’accord établit trois aspects : 1. Condamner et rejeter toute prétention d’intervention militaire contre le Venezuela, dont le but est de violer la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays et d’affecter la garantie et la jouissance des droits humains du peuple ; 2. D’exhorter les autorités du gouvernement argentin à entreprendre des enquêtes pour clarifier les actions afin de déterminer les responsabilités et d’imposer des sanctions ; 3. Renforcement du système judiciaire interne avec la création et la réadaptation des lois et autres textes réglementaires pour répondre aux besoins des populations et garantir