Le bureau du procureur de Paris a confirmé sa demande de procès contre l’acteur Gérard DePardieu pour agressions sexuelles et violation de l’actrice Charlotte Arnauld, après l’avoir initialement demandé en 2024.
Le bureau du procureur a envoyé une pétition le 22 juillet afin que le célèbre interprète – qui a déjà reçu une condamnation dans un autre processus d’agressions sexuelles en mai de cette année – soit jugé par un tribunal pénal de la capitale pour ces accusations pour avoir prétendument eu lieu entre le 7 et le 13 août 2018, selon EFE mercredi.
La première demande a été faite en août 2024, mais plus tard, le bureau du procureur a rouvert l’enquête dans le cadre de la controverse générée par les commentaires sexistes faits par Depardieu à une fille lors du tournage d’un documentaire en Corée du Nord.
L’acteur et son environnement ont remis en question les images, qui ont été diffusées dans un programme de télévision publique en décembre 2023. Au début, il a été dit qu’ils avaient été manipulés et ont ensuite fait valoir qu’ils se sont produits dans un scénario de fiction.
Accablant
Le Channel Public France 2 a certifié à l’époque avec les responsables judiciaires les plans bruts du documentaire, qu’il garde dans les archives, et qu’ils démontreraient que les images sont authentiques et n’étaient pas manipulées, tout comme le son.
L’avocat d’Arnauld a demandé que ce fragment du documentaire soit incorporé dans l’affaire et la défense de DePardieu a demandé une nouvelle vérification par des experts, et tout cela sera soumis à une audience judiciaire à l’avenir.
La décision finale sur la question de savoir si DePardieu sera jugée correspond au juge pédagogique qui suit le résumé ouvert après la plainte d’Arnauld.
Gérard DePardieu, 76 ans, a été condamné au 13 au 18 mai de prison exempté d’agressions sexuelles à deux travailleurs d’un tournage à Paris pour 2021.
L’interprète accumule une vingtaine de plaintes similaires d’abus et d’agressions sexuelles ou de violation, bien que certains aient été rejetés par la prescription des faits présumés.