Jorge Rodríguez, président de l’Assemblée nationale du Venezuela, a annoncé jeudi que l’administration chaviste allait libérer les prisonniers politiques, tant locaux qu’étrangers.
« Il s’agit d’un geste unilatéral visant à renforcer notre décision inébranlable de consolider la paix et la coexistence pacifique entre tous. »a-t-il mentionné dans un message télévisé.
Ainsi, Rodríguez a expliqué qu’il avait été décidé de libérer « un nombre important de Vénézuéliens et d’étrangers ».
Il a réitéré que la décision était totalement unilatérale et qu’elle « poursuite de la prospérité ». Selon l’ONG Foro Penal, 863 personnes sont emprisonnées au Venezuela pour des raisons politiques.
La libération des prisonniers politiques intervient cinq jours après l’intervention militaire américaine à Caracas, qui s’est terminée par la capture de Nicolas Maduro et son procès devant un tribunal de New York.
De l’opposition, appelée Plateforme Démocratique Unitaire (PUD), ils exigent la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, car « Tant que ces mesures ne seront pas appliquées, on ne pourra pas parler de transition démocratique. »
Avec des informations de DW.