Un conflit causé par l’exploitation minière illégale dans la communauté Yanomami au Brésil a fait deux morts et cinq blessés indigènes.
L’information a été publiée par le président du Conseil de santé indigène Yanomami Ye’kuana, Júnior Hekurari, qui a dénoncé que les mineurs avaient fourni environ 80 armes à l’un des groupes indigènes pour provoquer des crimes contre la communauté.
Compte tenu de cette situation, le ministère public fédéral (MPF) a indiqué qu’il préparait une opération d’urgence dans la zone où, selon les déclarations de l’entité, les communautés Tirei et Pixanehabi sont entrées en conflit, rapporte Telesur.
L’opération est effectuée après la demande faite par Hekurari, qui a demandé à plusieurs reprises une intervention des autorités.
Selon un rapport présenté par l’Institut socio-environnemental brésilien, les attaques contre les terres indigènes ont commencé en 1980 avec l’invasion de plus de 40 000 mineurs.
En outre, le texte dénonce plusieurs attaques de mineurs illégaux contre des communautés autochtones, notamment en 2021 à Palimiu, où l’on a appris que des mineurs exigent des relations sexuelles avec des filles et des femmes autochtones en échange de nourriture.