Le travail à domicile pour les femmes ayant des règles douloureuses est une réalité. Photo : Shutterstock
Le 28 mars 2023, un projet de loi a été déposé devant la Chambre proposant la création d’un congé menstruel payé. Ce jeudi 16 janvier, la Direction administrative de la fonction publique publiera ce jeudi la Directive 001 de 2025, qui établira. la modalité de travail virtuel à domicile pour les femmes et les personnes menstruées qui sont confrontés à une maladie comme l’endométriose.
Pour l’instant, la mesure ne fonctionnera que pour les agents publics, qui sont leur permettra de travailler à distance pendant une période pouvant aller jusqu’à trois jours.
Cette mesure vise à améliorer les conditions de travail des femmes qui font face à des symptômes débilitants au cours de leur cycle, tels que douleurs abdominales intenses, vertiges et même vomissements, qui entravent leur performance normale au travail.
Selon le directeur du Département administratif de la fonction publique, Pablo Molina, les salariés auront droit à jusqu’à trois jours de travail à distance. Il convient de mentionner que cette mesure vise le le bien-être de ceux qui ont reçu un diagnostic de pathologies spécifiques pendant la période menstruelle.
Un congé menstruel sera accordé à celles qui certifient des problèmes de santé comme l’endométriose, le syndrome des ovaires polykystiques ou les fibromes, avec certification mis à jour tous les 6 mois.
« La mesure vise à donner à ces personnes la possibilité de travailler à domicile pendant les jours les plus difficiles du cycle, jusqu’à trois jours. La directive précise que Ils pourront travailler virtuellement à domicile, dans un espace sécurisé pour eux qui garantit des conditions de bien-être et favorise leur productivité», a expliqué le responsable en dialogue avec La FM de RCN.
Malgré le soutien dont a bénéficié la mesure, des voix de protestation se font également entendre de la part de plusieurs personnes, qui assurent que La nouvelle loi ne fera qu’engendrer davantage de discrimination à l’égard des femmes. Un exemple en est la spécialiste du droit du travail Ana María Cubillos, du cabinet Holland & Knight, qui explique que les femmes pourraient être stigmatisées en raison de leurs problèmes de santé et amener les employeurs à les percevoir comme moins productives.