Le journaliste Néstor Morales et le président de la République, Gustavo Petroont été impliqués à différentes occasions dans des discussions liées aux questions gouvernementales. Le communicateur, qui apparaît comme directeur de l’information de Blu Radio, est actuellement en conflit avec le leader national en raison du réseau de corruption au sein de l’Unité Nationale de Gestion des Risques de Catastrophes, UNGRD.
Message du président
Le président Gustavo Petro a publié un message sur le réseau X dans lequel il affirme que le journaliste Néstor Morales calomnie le gouvernement lorsqu’il évoque la capture de Wadith Manzur, sénateur de la République.
J’écoute Néstor Morales, je ne l’ai pas fait depuis longtemps, calomniant encore une fois le gouvernement.
Il affirme que le plus grand acte de corruption de l’histoire se produit autour de la capture du sénateur Wadith Manzur.
Quel scandale !Si quelque chose, nous pouvons parler de la tentative de configuration de quatre…
– Gustavo Petro (@petrogustavo) 12 mars 2026
Le journaliste Néstor Morales a déclaré au président national que s’il était contrarié par ses propos, il lui rappellerait différents cas et fonctionnaires actuellement privés de liberté, comme Sandra Ortiz, Olmedo López et Sneyder Pinilla.
« Je suis fonctionnaire à la retraite » : Gustavo Petro
Gustavo Petro a assuré dans son message qu’il a démis de leurs fonctions différents fonctionnaires qui commettaient des irrégularités présumées, il a également assuré qu’aucun projet des congressistes présentés à l’UNGRD n’a réussi à être exécuté et a assuré que quiconque tenterait d’accomplir des actes interdits par le président partirait, parce que son gouvernement n’est pas au service des corrompus.
« Quand on a découvert la tentative d’Olmedo aux côtés de la machine clientéliste de Santander de los Aguilar de prendre des ressources publiques du contrat de l’UNGRD, je l’ai immédiatement retiré et aucun projet des parlementaires présenté à l’UNGRD n’a été exécuté. C’est-à-dire qu’il n’y avait pas de quotas parlementaires pour les parlementaires dans mon gouvernement. Ils sont strictement interdits par moi-même, celui qui l’a essayé part comme Olmedo est parti. C’est un gouvernement qui ne se met pas au service des corrompus, mais au service du peuple »a indiqué Gustavo Petro.
Un scandale !
Pour le président Gustavo Petro, les déclarations du journaliste Néstor Morales représentent un scandale car le président assure que l’on ne pouvait parler que de la tentative de configurer quatre quotas d’embauche avec quatre contrats.
Gustavo Petro assure avoir découvert des quotas indicatifs dans le gouvernement Pastrana et trouvé plus de 100 députés avec des quotas qui s’élevaient à 250 milliards de pesos par an, et il a assuré que la Cour suprême de justice n’a ouvert aucune enquête malgré sa plainte et que la pratique s’est poursuivie dans tous les gouvernements ultérieurs.
Le leader national assure également que c’est lui qui a dénoncé et expliqué en quoi consistaient les quotas indicatifs et les pressions exercées par des parlementaires traditionnels habitués à une pratique considérée comme normale, mais qui était interdite sous son administration.