Le juge a approuvé l'intervention à la gare de Ricaurte. Photo : Shutterstock
Depuis le 29 octobre dernier, la station Transmilenio Ricaurte ne compte plus sur les vendeurs ambulantsen gardant à l'esprit que ce jour-là, le maire de Bogotá, en collaboration avec la police nationale, a pris la décision de récupérer l'espace public. Avec cette mesure, l'une des vendeuses ambulantes concernées a déposé une demande de tutelle, affirmant que son droit au travail avait été violé.
Ana Lucila Contreras Carrillo a intenté une action en tutelle contre plusieurs entités de Bogota, parmi lesquelles Mairie de Bogotá, Transmilenio, Secrétariat du Gouvernement du District, Police Métropolitaine et Institut d'Économie Sociale (IPES). Au milieu de tout cela, elle a affirmé avoir été violemment expulsée de l'espace où elle travaillait au sein de la gare de Ricaurte, une action qui, selon elle, violait son droit à un travail décent, à une procédure régulière, à l'égalité et à la liberté de choisir un emploi. profession.
Tutelle rejetée et soutien à la récupération de l'espace
Avec cette mesure légale, Ana Lucila Contreras Carrillo a demandé à être intégrée dans son lieu de travail et à obtenir une compensation financière pour les revenus qu'elle a perdus lors de cette expulsion. Face à cette situation, le juge qui a analysé le cas a donné tort au vendeur ambulant, soulignant que des preuves insuffisantes n'ont pas été présentées afin que les actes de violence commis contre eux puissent être confirmés.
En plus de cela, au milieu de sa décision, le juge a souligné qu'avant d'imposer une tutelle, le citoyen aurait dû brûler les autres instances, suivant ainsi une procédure régulière dans ce type de cas. De la même façon, a confirmé que l'IPES est l'entité en charge de la gestion des situations de vendeurs informels, qui sont aidés pour tout problème qu'ils présentent dans la ville.
Enfin et pour clôturer cette affaire, le juge a approuvé et soutenu la récupération de l'espace public au sein de la gare Transmilenio. C'est pourquoi ces autorités continuent d'affirmer que le maintien de ce type d'espaces sans vendeurs informels est essentiel pour assurer la sécurité et la mobilité de tous les utilisateurs, ceci étant sa plus haute priorité.