Il y a 30 ans, exactement, cet écrivain a réussi à amener des musiciens de tout le pays à Caracas, de Luis Mariano Rivera et Anselmo López, en passant par Guaco et Serenata Guayanesa, à María Rodríguez, Carota, ñma et Tajá, Lilia Vera et Cecilia Todd. Pour rendre hommage à la croix de mai au Polyhedro de Caracas et, en même temps, rendre hommage à Gualberto Ibarreto. Cela a été fait grâce à la fondation.
Les réveils de Cruz de Mayo se développent sous le chant de Signes, Fulías et la récitation des dixièmes. La chanson est chantée par des solistes successifs, qui alternent avec une chorale qui maintient un refrain fixe. Ce style vocal, ainsi que le caractère et le rythme des percussions, permet la contribution africaine à cette tradition. La récitation des dixièmes se déroule entre au moins deux décimistes, qui varient leur thème du strictement religieux à tout problème mondain.
Le Santa Cruz a dans nos villages un très beau rituel, plein de chansons, de couleurs et de chorégraphies, qui varient selon la région où nous sommes au chômage.
Avez-vous montré aux enfants la beauté d’une croix chantée et dansée? Savez-vous que rien de profane ne peut être chanté pendant que la croix est devant et sans couvrer? Savons-nous ce qu’est un sillage croisé ou une fulía?
À Caracas, il y a des dizaines de croix fixes, comme «Ferrenquín à La Cruz» ou celle qui est en diagonale devant le marché des fleurs à la fin des armes armées des forces d’Avenida; ou celui que nous voyons à la hauteur du berger (Cota mil) pour entrer Sabana del Blanco, ou celui de Monte Piedad. Et plus de dizaines le 23 janvier ou celle de la Vega….
Et il y a des communautés qui font chaque année leurs partis croisés comme la tradition enseignée par ceux qui de la province sont arrivés à Caracas pour différentes raisons et routes.
Dans les guarenas et le guatire, dans l’État de Miranda, ce sont des jours de joie, de tradition.
@Lildelvalle