Le ministère de la Mobilité a affirmé qu’il n’y aura plus de rotation de pointe et de plaque

Selon une analyse rendue par le Secrétariat de la Mobilité de Bogotála vitesse dans les principaux couloirs de Bogotá s’est améliorée de 4,8 %, même avec la 641 fronts de travail qui sont actuellement dans la capitale colombienneen raison de la rotation des chiffres qui a été appliquée à la mesure de pointe et de plaque depuis le 10 janvier dernier, permettant aux citoyens de voyager à une vitesse moyenne de 23,2 km/h dans laquelle ils ont non seulement bénéficié principalement de ceux se terminant par des nombres pairs, comme les gens avaient déjà cette idée.

La secrétaire à la mobilité, Deyanira Ávila, a affirmé que « la rotation du bec et de la plaque fonctionne. Au cours du premier semestre de cette année, le 6,8 % de réduction des embouteillages et que les citoyens se mobilisent plus rapidement, malgré le fait que cette année il y a plus de fronts de travail à Bogotá, par rapport à l’année dernière ».

Cette entité présente qu’à l’heure de pointe du matin, de 6h00 à 9h00, heure à fort trafic routier, il y a eu une augmentation de la vitesse moyenne de 5,9%, avec une vitesse moyenne de 22,8 km/h.

Deyanira Ávila, assure que, « avec cette mesure de gestion, non seulement les mouvements des citoyens sont améliorés, mais aussi une utilisation rationnelle du véhicule privé est générée, ce qui permet de contribuer à la mobilité au milieu de tant de travaux dans la ville et à la qualité de l’environnement”.

Et pour cette raison, voyant plusieurs avantages en termes de mobilité grâce à la mesure établie, il a été décidé qu’il n’y aurait plus de rotation dans le Pico et la Placa de Bogotá cette année.

Alors continuez comme suit : les jours impairs, les véhicules dont les plaques d’immatriculation se terminent par 1, 2, 3, 4 et 5 peuvent circuler ; et les jours pairs ceux se terminant par 6, 7, 8, 9 et 0.

Cette nouvelle modalité de Pico y Placa a permis de bénéficier de la qualité de l’air, grâce à moins de véhicules circulant, réduisant ainsi de 1,2% les émissions de particules des véhicules.

Depuis le 17 janvier, date de début des sanctions économiques pour violation de la nouvelle mesure de mobilité, au 30 juin, 10 558 citations à comparaître ont été prononcées.