Le programme pour la paix et la coexistence avance dans le dialogue avec les secteurs nationaux

Le député et président de l’Assemblée nationale (AN), Jorge Rodríguez, a présidé ce jeudi une nouvelle réunion du Programme pour la coexistence démocratique et la paix, avec la participation de représentants de différents secteurs d’opposition. L’initiative vise à consolider le grand dialogue national, en promouvant la tolérance et le respect entre les acteurs politiques et sociaux.

Rodríguez était accompagné du député Jorge Arreaza, du premier vice-président de l’AN, Pedro Infante, et de la deuxième vice-présidente, Grecia Colmenares, ainsi que de délégués d’organisations politiques d’opposition.

La réunion s’est déroulée conformément à l’appel du président en charge de la République, Delcy Rodríguez, qui a exhorté à renforcer la paix et l’unité nationale comme une priorité dans le contexte politique actuel.

Dialogue national et participation de l’opposition

Le programme vise à intégrer divers secteurs politiques dans un processus de dialogue permettant de surmonter les divergences et de progresser vers un consensus pour le bénéfice de la nation. La présence de représentants de l’opposition à la table de travail a été soulignée comme une étape vers l’instauration de la confiance et la recherche de solutions communes. Jorge Rodríguez a souligné que la coexistence démocratique exige une rectification politique et une volonté de comprendre, réitérant que l’Assemblée nationale est ouverte à l’écoute de toutes les voix.

Le projet de loi d’amnistie en première discussion

Au cours de la journée a eu lieu la première discussion du projet de loi d’amnistie pour la coexistence démocratique, encadré dans l’article 104 du Règlement Intérieur et Débats de l’Assemblée Nationale.

La première discussion du projet de loi d’amnistie pour la coexistence démocratique a eu lieu selon les procédures établies dans les règlements parlementaires. Les réglementations cherchent à offrir un cadre juridique qui favorise la réconciliation politique et sociale, garantissant les droits et promouvant la paix. Le débat a vu la participation de députés révolutionnaires et d’opposition, qui ont convenu de l’importance d’évoluer vers un instrument permettant de surmonter les tensions et d’ouvrir des espaces de coopération.

Engagement institutionnel en faveur de la paix

Le président par intérim, Delcy Rodríguez, a insisté sur le fait que la paix et l’unité nationale doivent être des priorités dans l’agenda politique. En ce sens, le Programme pour la Paix et la Coexistence se consolide comme un espace institutionnel pour canaliser les propositions et renforcer la démocratie participative. L’Assemblée nationale a réaffirmé son engagement à poursuivre le dialogue avec tous les secteurs, dans le but de garantir la stabilité et d’avancer vers un avenir de coexistence démocratique.