Le Venezuela a approuvé une réforme pétrolière soutenue par les États-Unis : en quoi consiste-t-elle ?

Le Venezuela a approuvé ce jeudi 29 janvier une réforme de la loi sur les hydrocarbures organiques, attendue par Donald Trump aux États-Unis afin d’ouvrir ledit marché aux capitaux privés.

Le président par intérim, Delcy Rodríguez, a signé la loi après avoir reçu l’approbation du Parlement. « Président Maduro, nous vous obéissons »a indiqué le successeur du dictateur emprisonné à New York après l’intervention militaire de Washington à Caracas.

Selon lui, la réforme pétrolière a été élaborée avec Nicolas Maduro dans le cadre de « sa vision du futur », et maintenant le Venezuela « suivra les meilleures pratiques internationales » pour devenir une « grande industrie énergétique ».

De cette manière, un espace est ouvert à la participation privée dans des activités primaires telles que l’exploration, l’extraction, la collecte, le transport et le stockage du pétrole brut, ainsi qu’aux capitaux étrangers.

Il est également proposé que les conflits puissent être résolus « par le biais de mécanismes alternatifs de règlement des différends, notamment la médiation et l’arbitrage ».

Au pair, Le département du Trésor des États-Unis a rendu officiel jeudi un document autorisant les entreprises nord-américaines à exporter, acheter, vendre, stocker et transporter du pétrole vénézuélien.

Washington assouplit ainsi les sanctions contre l’industrie pétrolière vénézuélienne. « Nous avons les grandes compagnies pétrolières qui se dirigent vers le Venezuela, inspectent et choisissent leurs emplacements, et elles vont rapporter d’énormes richesses au Venezuela et aux États-Unis. », a déclaré le président Donald Trump.

Les données :

  • Le Venezuela est l’un des pays possédant les plus grandes réserves de pétrole brut extra-lourd au monde, avec une moyenne pouvant atteindre 1,2 million de barils par jour (b/j).
  • Ses réserves prouvées s’élèvent à environ 303 000 millions de barils.

Avec des informations d’EFE et de CNN