À travers une déclaration publiée samedi, le Venezuela condamne catégoriquement les récents bombardements contre le Yémen par les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays, et affirme qu’ils représentent des actions contraires au droit international.
Le texte a été publié par le ministre des Affaires étrangèresYván Gil, sur son compte sur le réseau social X.
« Le Venezuela condamne catégoriquement les bombardements sur le Yémen, menés par les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays, une action illégale qui viole le droit international et qui ne fait que contribuer à générer une plus grande déstabilisation dans la région », a publié le ministre des Affaires étrangères en marge du texte.
Il souligne que de tels événements vont aggraver la déstabilisation au Moyen-Orient et souligne que la communauté internationale doit exercer la pression nécessaire pour rétablir la légalité.
#Libérer Le Venezuela condamne catégoriquement les bombardements contre le Yémen, perpétrés par les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays, une action illégale qui viole le droit international et qui ne fait que contribuer à générer une plus grande déstabilisation dans la région. pic.twitter.com/cBaigg6for
-Yvan Gil (@yvangil) 13 janvier 2024
Le texte intégral de la déclaration est reproduit ci-dessous :
La République bolivarienne du Venezuela condamne catégoriquement les bombardements contre le Yémen, perpétrés par les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays, une action illégale qui viole le droit international et qui ne fait que contribuer à générer une plus grande déstabilisation dans la région.
Le Venezuela insiste sur le fait que la seule manière de garantir la paix et la stabilité au Moyen-Orient passe par la cessation du génocide dans la bande de Gaza, perpétré par Israël, ainsi que par le respect immédiat de toutes les résolutions des Nations Unies visant à l’établissement d’un monde libre et libre. État palestinien souverain.
La République bolivarienne du Venezuela exhorte la communauté internationale à exercer toutes les mesures de pression nécessaires pour rétablir la légalité et la justice internationales dans la région, évitant ainsi une escalade du conflit provoqué par la barbarie israélienne en Palestine.
Caracas, le 13 janvier 2024