Le Venezuela rejette la déclaration de la CARICOM pour mensonge

Le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela a catégoriquement rejeté une déclaration du Secrétariat général de la Communauté des Caraïbes (CARICOM), relative à l’arrêt rendu par la Cour internationale de Justice (CIJ) sur les « mesures provisoires inhabituelles demandées par le gouvernement de Guyana ». , contre le référendum consultatif souverain et démocratique » qui aura lieu ce dimanche.

Dans le texte, le gouvernement vénézuélien rejette la déclaration de la CARICOM comme étant mensongère, car dans sa déclaration il omet intentionnellement le fait que la CIJ a rejeté à l’unanimité la prétention du Guyana de limiter les droits politiques des Vénézuéliens en essayant d’empêcher la réalisation de la consultation populaire.

Le communiqué officiel souligne qu’il est inhabituel que la déclaration du bloc caribéen « jongle pour éviter de faire référence à l’appel exhaustif du tribunal au gouvernement de Guyana pour qu’il mette fin aux actions délibérées visant à aggraver la situation de la controverse ».

Parmi les actions auxquelles le Guyana devrait immédiatement mettre fin figurent « l’implication du Commandement Sud des États-Unis et l’octroi de concessions dans une zone maritime non délimitée », qui menacent la paix dans la région.

Le Venezuela a rappelé à la CARICOM le triste sort subi par des institutions telles que l’Organisation des États américains, qui, sous l’influence de Luis Almagro, « s’est transformée en une structure dysfonctionnelle et idéologisée, avec des objectifs destructeurs et au service des intérêts impériaux ».

Enfin, le Venezuela a appelé les pays membres de la CARICOM à « retrouver la syndérésis et l’objectivité, en s’éloignant des jugements préconçus » d’ExxonMobil et du Commandement Sud, afin de continuer à promouvoir une coopération historique dans la région des Caraïbes.