Le Brésil

L’entretien chez Repar peut entraîner la mort d’une personne par jour, selon une étude

São Paulo – L’arrêt de maintenance à la raffinerie Presidente Getúlio Vargas (Repar), au Paraná, au milieu de la pandémie de covid-19, peut coûter au moins une vie par jour. La projection est enregistrée dans une note technique signée par les universités fédérales de Minas Gerais (UFMG), d’Amazonas (UFAM) et de São João del-Rei (UFSJ), en plus de l’Institut national de recherche en Amazonie (INPA). Lundi dernier (12), le les pétroliers ont commencé la grève pour résister à l’intention de la direction de Petrobras, qui insiste pour maintenir l’arrêt comme prévu. «Le modèle souligne que le flux de personnes que l’on estime recevoir d’autres États et municipalités d’Araucária (…) tend à assurer une plus grande circulation virale, ce qui entraînera en moyenne environ un décès par jour jusqu’à la fin juillet, et pour tout le mois de juin, on peut s’attendre à au moins 35 décès », projette le document. Repar est situé dans la ville Paraná d’Araucária, dans la région métropolitaine de Curitiba.

Selon le syndicat du pétrole et du gaz (Sindipetro) du Paraná et de Santa Catarina, la maintenance ajouterait environ 2 000 travailleurs, dont la moitié provenant d’autres régions du pays, à la routine quotidienne de Repar. La raffinerie compte déjà 1 700 employés réguliers. De plus, cela provoquerait des agglomérations avec environ 20 à 30 personnes à l’intérieur de petits équipements. Cet arrêt de revue a lieu tous les deux ou trois ans et, selon Sindipetro, il n’y a aujourd’hui rien de critique qui doit être traité de toute urgence.

Analyse de risque

La note technique adopte le modèle d’analyse connu sous le nom de Seir (Susceptible – Exposed – Infected – Recovered). Dans le cas d’Araucária, les données et les taux de vaccination de la population ont été utilisés jusqu’à la 13e semaine épidémiologique de 2021. Les auteurs affirment que le modèle a aidé Curitiba à empêcher la troisième vague de covid-19 d’atteindre une proportion quatre fois plus élevée que la première et deuxièmement, 1 500 vies ont été sauvées. « Des lieux qui ont ignoré les analyses de risque des projections du modèle Seir, par exemple la capitale de l’état d’Amazonas, Manaus, ont connu une nouvelle vague de covid-19 avec un effondrement sans précédent du système de santé ».

Une autre préoccupation est que l’agglomération que la maintenance à Repar entraînerait aurait le potentiel d’introduire de nouvelles variantes du coronavirus non encore enregistrées au Paraná. Ce serait donc un risque potentiel pour l’ensemble de l’État. «Ainsi, il est recommandé de reporter l’arrêt d’entretien jusqu’à la vaccination par vaccin de 70% de l’ensemble de la population d’Araucária, au seuil de l’immunité collective».

Grève à Bahia

En plus de la grève de Repar, les pétroliers se sont arrêtés à la raffinerie de Landulpho Alves (Rlam), située à Bahia. La raison, dans ce cas, est de vendre la raffinerie à un prix inférieur à la valeur marchande. Le coordinateur de la Fédération unique des travailleurs du pétrole (FUP), Deyvid Bacelar, a été suspendu pendant 29 jours par la direction de Petrobras après avoir participé à l’activité de mobilisation. Mercredi (14), un acte virtuel a été organisé en solidarité avec le leader.

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