Les appels du médiateur pour éradiquer la violence basée sur le genre

Le Bureau du Médiateur du Venezuela a réitéré son engagement ferme dans la défense et la protection des droits de l’homme des femmes, en particulier ceux qui ont été victimes de violences basées sur le genre, mettant leur vie et leur dignité en danger, se réfère au communiqué de presse de l’institution.

Le médiateur, Alfredo Ruiz, lors d’une réunion tenue avec son équipe de travail composée du directeur général de l’attention des citoyens, Carola Álvarez, et des défenseurs spéciaux des femmes, de Trinidad Rodríguez: garçons, filles et adolescents, Gabriela De Freitas et pour la protection des migrants, des réfugiés et des victimes de la violence pour les chriements humains et des mécanismes de formation humaine et des mécanismes de formation humaine en matière de trafic ce type de crime.

«Du bureau du Médiateur, nous rejetons toutes les formes de violence basée sur le genre qui affectent les filles, les adolescents et les femmes du pays. Dans un contexte où ces crimes continuent d’être une grave violation des droits de l’homme de cette population; L’institution appelle toute la société à ne pas autoriser, tolérer ou normaliser ces comportements qui font partie d’une culture macho patriarcale qui, au fil des ans, reste établie dans notre pays », explique la note.

Ruiz a exhorté tous les citoyens à ne permettre ni à tolérer un acte de violence de genre et en temps opportun, toute situation de risque à laquelle chaque fille, adolescente et femme peut faire face. « La plainte est une étape fondamentale pour protéger la vie et la dignité des femmes vénézuéliennes », a-t-il dit, tout en disant que chaque femme doit être accompagnée de ses conseils familiaux, communautaires ou communautaires, a-t-il déclaré.

Il a souligné que l’institution avait mis en œuvre divers mécanismes de défense et de soins pour les victimes de violences entre les sexes, notamment des conseils juridiques gratuits, l’accompagnement, les orientations et les canaux confidentiels pour la réception des plaintes.

En outre, en continu, par le biais de la National School of Human Rights, nous proposons des cours, des ateliers et des diplômes destinés au grand public à travers le territoire national, dans le but de former et d’autonomiser la population des droits des femmes à une vie sans violence et de renforcer une culture de respect pour leurs droits de l’homme.

Des sujets tels que la prévention de la violence, l’accès à la justice, l’égalité des sexes et la promotion d’une culture de respect et de non-discrimination envers les femmes sont également abordés. Ces actions recherchent que les femmes vénézuéliennes ont des outils concrètes pour se défendre et exiger leurs droits.

Cadre juridique

Il est important de mentionner que l’État vénézuélien a renforcé le cadre juridique et opérationnel pour lutter contre la violence entre les sexes, y compris l’application stricte de la loi organique sur le droit des femmes à une vie sans violence et à la création d’unités spécialisées dans la police et les organismes judiciaires pour lutter contre ces affaires avec sensibilité et efficacité.

Le bureau du Médiateur invite toute la population à faire une partie active de la prévention et de l’éradication de tout type de violence contre les femmes, promouvant une culture de respect, d’égalité et de justice envers les filles, les adolescents et les femmes dans leurs différents cycles de vie. Reconnaître, protéger et garantir ses droits de l’homme est une responsabilité collective qui nécessite un engagement et une action constants de l’État vénézuélien.

De même, le bureau du Médiateur met à la disposition de toute plainte ou orientation de la violence entre les sexes, la ligne téléphonique gratuite 08000-Pueblo (08000-783256); En plus des numéros (0424) 138.4164 / (0424) 138.4168 ou par e-mail 08000pueblo@gmail.com.