La Colombie

Les couloirs humanitaires à Palmira seront permanents

12 mai 2021 – 22h00



Pour:

Salle de presse d’El País Palmira

Le corridor humanitaire fonctionnera en permanence dans la municipalité de Palmira, de 9h00 du matin à 5h00 de l’après-midi.

Fernando Lasso, miembro de la Asamblea Popular de los manifestantes, sostuvo que en los protocolos diseñados por sus integrantes se gestionó el ingreso, todos los días, de alimentos, brigadas médicas, combustible, carros fúnebres, funcionarios del Icbf que atiendan casos de infancia o adulte âgé. Aussi, le personnel médical, à condition qu’il s’identifie comme agent de santé.

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Quant à la manière d’éviter le pillage, en plus du vol de fournitures et de vivres qui sont présentés le long des routes des communes voisines, le porte-parole a souligné que «c’étaient les garanties dont le gouvernement municipal avait besoin.

Il a fait valoir que là où se trouvent les points de mobilisation: Monteclaro, Amaime, Bolo, La Y et même El Placer, à El Cerrito, ils s’engagent à garantir la sécurité des camions qui transportent tous ces éléments.

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«Mais à partir de là, la gestion doit être assurée par l’administration publique. Nous ne pouvons pas nous engager dans tout le corridor routier, uniquement là où nous sommes concentrés. Dès lors, il doit être géré par l’administration et la force publique », a-t-il insisté.

Il a rappelé que le plan pilote du corridor humanitaire qui a été réalisé ce lundi et mardi dans la commune s’est déroulé dans un calme complet et sans troubles de l’ordre public.

En référence au «protocole du corridor communautaire», qui a été envoyé par l’Assemblée populaire municipale, le bureau du maire de Palmita a convenu comme point d’accord sur la nécessité et l’urgence de permettre ce corridor, qui a des fins humanitaires pour la municipalité de Palmira.

En ce sens, le maire, Óscar Escobar, a réitéré la volonté de son administration de garantir les conditions qui permettent d’avoir un espace de transit pour la nourriture, le carburant, la mission médicale et funéraire, les fournitures médicales et l’élimination des déchets solides, ainsi que d’autres situations d’urgence (sanitaire et social), avec extension du corridor pour les fonctionnaires de l’Icbf, dans le cadre de la constitution et de la loi.

Cependant, sur certains points du document présenté par l’Assemblée, le président a clairement indiqué que certains d’entre eux dépassaient ses fonctions de maire.

C’est ainsi, par exemple, que le corridor humanitaire a une portée départementale et nationale, il a souligné que la compétence de l’administration municipale est limitée à Palmira et sa zone rurale, sachant qu’elle ne peut pas décider des infrastructures de transport en charge de la Nation ou du Département, bien qu’ils soient dans les limites de la municipalité.

De même, concernant la mise en place d’un périmètre de 300 mètres aux points de blocus où la présence de la Force publique ou les survols dans la commune ne seront pas autorisés lors de la levée des blocus, le maire a indiqué qu’en tant que plus haute autorité il pouvait établir des lignes directrices pour le district de police spécial de Palmira.

Mais, il a exprimé que s’il y a des engagements qui limitent l’action de la police, il faudrait établir quelles autorités ou institutions seraient présentes dans cet espace.

Il a rappelé qu’en tant que maire, il n’a aucun impact sur la ligne de commandement de l’armée, puisqu’elle répond au ministre de la Défense et au président de la République, qui sont des autorités nationales qui coordonnent les opérations menées par cette force sous le chiffre d’une armée déterminée. assistance du gouvernement national.

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Cependant, il s’est engagé à envoyer des communications à la Force publique faisant état de la demande formulée par l’Assemblée populaire municipale, en plus de faire des recommandations contre le non-harcèlement de ceux qui exercent leur droit de manifester pacifiquement.

De même, l’administration municipale s’est engagée à coordonner les actions pour faciliter l’utilisation de l’infrastructure routière et l’approvisionnement, afin de garantir la sécurité des camions qui entrent dans la municipalité avec du carburant, de la nourriture et d’autres éléments.

Enfin, le maire Escobar a souligné qu’il n’a pas compétence pour déterminer la non-militarisation du périmètre où se trouvent les points de mobilisation, ainsi que les survols dans la commune.

Il a également déclaré que, sur la question de la non-poursuite des participants à la grève nationale, le bureau du maire s’engage à ce que, tant que les réunions et les manifestations publiques se déroulent de manière pacifique, comme le prévoit la Constitution nationale, il ne serait pas un endroit pour les organes compétents pour engager des poursuites pénales, car ce qui précède ne constitue pas un crime.

« Nous avons insisté sur le dialogue et nous parvenons ainsi à approvisionner la ville en carburant et en nourriture, mais l’Assemblée demande des choses qui dépassent mes pouvoirs de maire », a-t-il déclaré.

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