Le Département de la Guerre des États-Unis a annoncé la capture du navire Bertha dans la zone de responsabilité du Commandement Indo-Pacifique (Indopacom).
Le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, a republié sur son compte X des informations du département américain de la Guerre, soulignant que le navire avait été intercepté après avoir tenté d’échapper à la quarantaine établie par le président Donald Trump pour les navires sanctionnés dans les Caraïbes.
Trois bateaux ont couru et maintenant tous les trois ont été capturés.
Dans la nuit, les forces américaines ont procédé sans incident au droit de visite, à l’interdiction maritime et à l’arraisonnement du Bertha dans la zone de responsabilité de l’INDOPACOM. Le navire opérait au mépris des directives du président Trump… pic.twitter.com/YoHlb9v54p
– Département de la Guerre 🇺🇸 (@DeptofWar) 24 février 2026
La publication souligne que « les forces américaines ont exercé le droit de visite, d’interdiction maritime et d’arraisonnement » pendant la nuit sans qu’aucun incident ne soit enregistré.
Selon le rapport officiel, le navire Bertha a été suivi depuis les eaux des Caraïbes jusqu’à l’océan Indien avant son immobilisation définitive.
Le ministère de la Guerre a souligné que l’opération démontrait la capacité logistique et la volonté de Washington d’imposer des sanctions à l’échelle mondiale.
Contrôle des espaces maritimes
Le ministère de la Guerre a confirmé que les eaux internationales ne représentent pas un refuge pour les acteurs sanctionnés.
L’institution a prévenu qu’elle poursuivrait ses efforts par voie terrestre, aérienne et maritime pour localiser ceux qui contestent ses dispositions.
Par cette action, le gouvernement américain cherche à refuser la liberté de manœuvre dans le domaine maritime à ce qu’il décrit comme des acteurs illicites et à leurs représentants.
Blocus naval et contrôle de l’approvisionnement
Certaines agences et médias internationaux se sont accordés à souligner que depuis décembre 2025, les États-Unis appliquent une quarantaine maritime aux pétroliers sanctionnés liés au Venezuela.
Cette stratégie s’inscrit dans le cadre de l’opération Southern Spear, un déploiement qui compte déjà près d’une douzaine de navires arraisonnés ou saisis.
Les restrictions en matière de patrouille incluent spécifiquement la surveillance et l’interruption des expéditions de pétrole brut vers Cuba.