Les ministres de Petro refusent d'assister au Conseil après la nomination d'Armando Benedetti comme conseiller

Le retour d'Armando Benedetti en Colombie n'a pas été très bien accueilli par les responsables du gouvernement Petro, L'arrivée de l'ancien ambassadeur controversé de la FAO, qui occupera désormais une place à la Casa de Nariño, en tant que conseiller du président, a mis sous tension les relations de Petro avec ses ministres.

Dans la matinée de ce mardi 26 novembre, il a été annoncé qu'un groupe de ministres, parmi lesquels Iván Velásquez, Gloria Inés Ramírez, Francia Márquez, Ils ont décidé de ne pas entrer au Conseil qui aurait lieu à 11h00.., ceci en raison des multiples scandales autour de la figure de Benedetti.

Par ailleurs, les fonctionnaires Ils ont exprimé leur inquiétude face aux menaces pesant sur Petro révélé dans des audios envoyés à Laura Sarabia, directrice du Département administratif de la Présidence (DAPRE).

« Comment peut-il être présentable pour une personne comme lui de faire partie d’un gouvernement qui proclame le changement ? Comment le gouvernement et le président peuvent-ils fermer les yeux sur les abus passés ? » Telles sont quelques-unes des questions soulevées par les ministres, qui ont également rappelé les enquêtes disciplinaires à leur encontre.

Petro répond à ses ministres pour l'arrivée de Benedetti

Compte tenu des déclarations de leurs responsables, ils assurent que la réponse du président Petro a été brutale. Le président aurait précisé que Benedetti n'aura aucun contact avec les ministres il ne leur donnerait pas non plus d'instructions et que son rôle se limiterait aux relations avec le Congrès.

Selon ce qui a été annoncé, les responsables qui ont demandé des explications au président, outre Márquez, étaient : le ministre des Mines, Andrés Camacho ; le ministre de l'Éducation, Daniel Rojas ; Ministre de la Culture, Juan David Correa. Le directeur de la planification, Alexander López, figure également sur la liste ; de la Prospérité, Gustavo Bolívar ; et la conseillère pour les Régions, Luz María Múnera.