Luis Díaz et Kevin Viveros ont illuminé Noël avec des jouets et des marchés pendant leur séjour en Colombie

En Colombie, une autre histoire a retenu l’attention en pleine fête de fin d’année, puisqu’on a découvert que le Père Noël jouait aussi au football et portait parfois le maillot de l’équipe. Bayern Munich ou celui de Athlético Paranaense. Tout cela parce qu’en plein Noël, Luis Díaz et Kévin Viveros Ils ont décidé de changer les réflecteurs du stade pour des gestes qui ont touché le cœur de toute la Colombie.

Profitant de la trêve hivernale du football allemand, Luis Díaz retourné à Canyons à travers un geste dans lequel il n’y avait pas de luxe ni de grandes apparitions publiques, mais plutôt des scènes simples, répétées et naturelles, celles qui expliquent généralement beaucoup de choses.

L’attaquant de Bayern Munich A travers sa fondation et comme il le fait habituellement tout au long de l’année, il remettait, à distance mais en son nom, des cadeaux aux enfants qui y recevaient un soutien en matière d’éducation, d’alimentation et de sport.

Par ailleurs, l’image de Luis Díaz La propagation des sourires s’est reproduite, presque en parallèle, dans une autre partie du pays, avec la présence de Kevin Viveros à Buenaventura, aujourd’hui joueur de Athlético Paranaensequi a également décidé de faire de Noël l’occasion de rendre ce que la « petite terre » lui a donné dans son enfance.

L’attaquant, qui a récemment fait la une des journaux pour ses déclarations sur le Cali Amériquea décidé cette fois de parler avec son cœur et est retourné dans le quartier où il a grandi et a fait un don surprenant par son ampleur, avec plus d’un millier de marchés et de nombreux jouets livrés directement aux familles et aux enfants à faible revenu.

Cependant, quoi Kévin Viveros Il ne s’agit pas d’un geste isolé ou improvisé, puisque depuis quelques temps, ceux qui suivent sa carrière soulignent qu’il entretient un contact permanent avec son peuple, avec son passé et avec les difficultés qui ont marqué ses premiers pas.

Les deux histoires, bien que différentes par leur contexte et leur parcours, coïncidaient fondamentalement. Bien que l’un soit un chiffre consolidé en Europe et l’autre fait son chemin dans Brésilles deux ont choisi de rentrer chez eux et de partager. Dans un football de plus en plus exposé au bruit et à la distance, ces actes nous rappellent que, parfois, l’impact le plus fort ne s’accompagne pas de buts. Et ce Noël, au moins pendant quelques jours, le football colombien a eu son propre Niño Dios.