Manipulation des fausses nouvelles

Le peuple vénézuélien a non seulement subi les attaques provoquées par un événement sismique unique en son genre, mais aussi le bombardement de fausses nouvelles par la presse du capitalisme mondial, qui a enterré l’éthique de la communication. A cela s’ajoutent des influenceurs qui portent des jugements malheureux, sans être spécialistes en géophysique ou en sismologie, des infrastructures publiques, pour déstabiliser politiquement.

Cette situation n’est pas nouvelle. Le Venezuela a été le grand laboratoire de la manipulation puisqu’il défend sa souveraineté, principe fondamental de notre Constitution, et sa démocratie participative, directe et horizontale, qui, à travers son système judiciaire, garantit l’équité sociale.

Cette manipulation en tant que pratique d’abus de pouvoir est une forme de contrôle qui consiste à inoculer de fausses croyances, par exemple selon lesquelles un système qui privilégie le social crée des citoyens apathiques qui n’apprécient pas (et ne méritent donc pas) des avantages (droits constitutionnels) tels que le logement et la santé. Elle est exercée par l’élite des sociétés médiatiques du capitalisme mondial, qui représentent également les intérêts des élites économiques, pour générer un faux consensus en faveur de leurs intérêts.

En particulier, depuis quelques mois, ces médias cherchent à repositionner des matrices comme la crise humanitaire, en les recyclant, par exemple, une semaine avec le salaire, et avec cela ils ignorent intentionnellement la politique de bonus représentée par un revenu global de 250 dollars, puis, l’autre semaine, ils s’alignent contre les services publics, comme l’eau et l’électricité, en omettant commodément que nous sommes un pays bloqué par 1040 sanctions, ou des mesures coercitives unilatérales, qui a récemment reçu de l’oxygène des licences de le bureau

Dans le scénario post-séisme, ils ont utilisé la crise provoquée par la catastrophe naturelle pour accuser le gouvernement vénézuélien de ne pas s’être occupé immédiatement des victimes du tremblement de terre, ignorant ainsi le fait que les responsables des entités impliquées et les secouristes exigent un temps de déplacement minimum.

Le logement des victimes est aussi urgent que la réglementation légale du contenu des médias numériques sur les réseaux sociaux pour contrecarrer la manipulation des fausses nouvelles, qui violent les droits de l’homme.