L’animatrice de télévision Marie Claire Harp a une nouvelle fois utilisé ses réseaux sociaux pour communiquer avec sa communauté et en profite pour préciser si oui ou non elle va s’éloigner un moment des plateformes interactives.
Dans une story qu’elle a postée sur Instagram, la Vénézuélienne a confié qu’elle passait « par ici très vite car je pense qu’un message que j’ai mis sur les réseaux sociaux quand j’étais avec mon petit neveu n’a pas été compris et j’ai dit que je voulais prendre une pause. »
Il a noté que « le message ou ce que je voulais dire n’a pas été bien compris » et a assuré que le monde 2.0 n’allait pas être abandonné, « parce que je travaille quotidiennement et qu’il y a deux programmes (« Qué News Bandamax » et « Bandamax » ) et mille choses en plus où les réseaux sociaux sont compromis, car évidemment on travaille avec la publicité et c’est aussi une méthode de travail ».
Et c’est que cette semaine il a assuré qu’il prendrait « une pause » dans un message dans lequel il a également assuré qu’il est une femme forte, courageuse et surtout aimée. « Merci à mes amis, ma famille, vous qui m’avez accompagné dans ce cauchemar. Je vais me nourrir d’amour pendant que je suis encore en vie. Ils auront des nouvelles bientôt », a-t-il dit.
Ses propos en ont dérouté plus d’un, alors maintenant Marie Claire Harp a dû expliquer que son intention était de partager avec ses proches et que c’est ainsi qu’elle se déconnecte des problèmes qui l’entourent.
« Je sais qu’ils étaient inquiets. Non, je ne peux pas vivre sans toi ! Je t’envoie un bisou et un énorme câlin et merci pour tout le soutien que j’ai reçu », a-t-il conclu.
Quels problèmes ?
La présentatrice de télévision qui a représenté son État natal de Falcón au concours Miss Venezuela 2013 a dénoncé avoir été victime de harcèlement de la part de son ex-partenaire Efraín Estrada Vergara, qui l’aurait menacée de diffuser des vidéos intimes d’elle.
Marie Claire a avoué qu’elle vit un « enfer » et que malgré la fin de cette relation il y a plus de deux ans, cet individu la harcèle toujours.
« C’est une personne avec qui je suis malheureusement sorti, avec qui j’ai fait la pire erreur de ma vie, qui jusqu’à aujourd’hui, malgré le fait que plus de deux ans se soient écoulés, continue de foirer », s’est-il plaint dans une vidéo qui partagé sur son profil sur Instagram.
« Cette personne a un mandat d’arrêt. Il a déposé une amparo, cette amparo a été abaissée (…) avec l’aide de mes avocats, car le motif pour lequel il est accusé est extrêmement grave, son dossier porte sur des crimes sexuels. En d’autres termes, c’est une personne qui est allée à l’encontre de mon intimité sexuelle. Alors que se passe-t-il ? Que malgré l’émission d’un mandat d’arrêt, ces personnes continuent de déranger », a poursuivi Harp.
De même, il a rendu publique une conversation qu’Estrada aurait eue avec un compte sur les réseaux sociaux dans laquelle il demande ses tarifs publicitaires, afin de publier du matériel qui serait préjudiciable au modèle également.
Il le fait avec peur, mais il le fait
Cette situation avec cet individu n’est pas nouvelle. En septembre 2021, il se rend avec son compagnon de l’époque, José Manuel Figueroa, au bureau du procureur général du Mexique pour ratifier la plainte qu’il a déposée en août de la même année contre Efraín Vergara, qui a également éclaboussé Farina Chaparro.
À cette date, Marie Clair et José Manuel ont fourni plus d’informations à joindre à l’affaire. En ce sens, il a mentionné que « beaucoup de preuves ont été recueillies, plus de 40 éléments de preuve ».
Elle s’est d’ailleurs dit « sereine, contente du résultat car avec tous ces éléments de preuve je sais qu’ils s’accommoderont de ce que nous dénonçons ».
« Nous ratifions pour violation de ma vie privée, c’est un crime comme vous le savez bien, la loi Olympia me soutient. D’une manière ou d’une autre, j’étais soudoyé en révélant des photos intimes sans mon consentement. Je ne sais pas d’où viennent ces vidéos soi-disant sexuelles, c’est de l’extorsion où elles remettent en cause ce qu’une femme a de plus délicat, c’est-à-dire sa morale et son corps », a expliqué la Vénézuélienne.
Et il a ajouté : « Ce sont des menaces de mort, des extorsions, et tout est déjà soutenu par le parquet. Bien sûr je peux avoir peur car les menaces sont directes et indirectes avec toute ma famille. J’en profite pour tenir M. Efraín ‘N’ responsable de tout ce qui pourrait m’arriver ainsi qu’à tous ceux qui m’entourent ; Il sait que je vais avec tout de cette plainte ».