Il y a quelques jours, le 9 mars, 11 ans se sont écoulés depuis l’une des plus grandes attaques contre notre souveraineté : le tristement célèbre ordre qui nous a déclaré « menace inhabituelle et extraordinaire ». Je me souviens des manifestations que nous avons organisées pour exiger l’abrogation de ce décret qui a ensuite été ratifié par chacun des gouvernements qui ont succédé au mandat d’Obama ; ce qui ne nous surprend pas, puisque cela est dû à l’exécution d’un manuel qui cherche à renverser des révolutions et des gouvernements mal à l’aise avec la vision impériale de la gestion et de la coexistence de l’humanité sur cette planète.
L’aîné Cimarrón, le professeur Aristóbulo Iztúriz, m’a appris à considérer ce décret sous un autre angle. Il nous a toujours dit que nous représentions effectivement une menace inhabituelle et extraordinaire, parce que notre modèle social et gouvernemental de la Révolution bolivarienne montre au monde entier qu’une autre société est possible. Comme d’autres révolutions l’ont fait à d’autres époques, d’où l’agression.
Aujourd’hui, nous sommes confrontés au défi d’apprendre à vivre avec de « meilleures relations », des espaces de dialogue, entre autres actions. Il est important de garder à l’esprit que le bâton est toujours sur la table, que les mesures coercitives unilatérales continuent d’être des armes de guerre et, à la lumière de cela, le maintien du modèle communautaire de transformation de notre réalité est le meilleur exercice de résistance et de ratification de notre doctrine : la Doctrine Chávez. Comme nous l’avons démontré dimanche dernier lors de la Consultation Nationale.
Avant de porter des jugements a priori, je vous invite à regarder dans vos actions quotidiennes ce que vous faites individuellement pour contribuer au soutien de notre Révolution ; Ce que vous faites s’ajoute au réseau collectif qui a soutenu, soutient et continuera de soutenir ce projet qui va au-delà d’un exercice de gouvernance institutionnelle.
Il s’agit d’un projet pour sauver l’humanité de la barbarie qui cherche à imposer un récit unique et à partir de là à plier les consciences et à la démobiliser.
Il est essentiel de démanteler ce piège discursif. Aucun empire n’a le droit de voler la tranquillité et le bien-être d’un peuple simplement parce qu’il ne se conforme pas à sa vision du monde.
Aucune loi d’un pays ne peut justifier une punition collective et cruelle d’un autre pays.
Les objectifs fixés il y a 11 ans sont toujours valables, tout comme notre force. Rappelez-vous tout ce que nous avons nagé pour arriver ici.
Comme l’a dit le président Maduro : « Face à chaque agression, plus de révolution ».
Nous gagnerons !
Parole de femme !