« L’amnistie et le pardon ne signifient pas l’impunité ou l’oubli, c’est une stratégie nécessaire promue pour rechercher une rencontre commune », a-t-il déclaré.
Le ministre de la Défense, G/J Vladimir Padrino López, a souligné que la loi d’amnistie pour la coexistence démocratique est une étape transcendantale vers le dépassement des vieilles blessures et la construction d’un avenir commun.
Il a fait cette déclaration dans un post publié sur son compte Instagram, où il a déclaré qu’il applaudissait « cette initiative avec espoir et engagement », car « elle incarne non seulement une solution juridique, mais un engagement politique et moral en faveur d’une paix durable, de la réunion entre tous et de la défense du plus grand bien de la Patrie, car le pardon en soi est libérateur ».
«Aristote le disait déjà : la stabilité de la polis dépend de la capacité de son peuple à laisser derrière lui ses divisions internes. Si cela n’est pas fait, les conflits internes finissent par affaiblir le corps politique et en font une proie facile pour les menaces extérieures. Cette fragilité ne peut être confrontée qu’à la prudence législative et à la vision de l’État. Selon ses propres termes : « Les rivalités et les discordes doivent être évitées par des lois. […] en tenant compte du fait que discerner le mal à ses débuts n’est typique de personne, mais d’un homme d’État », a-t-il ajouté.
Il a souligné que « l’amnistie et le pardon ne signifient pas l’impunité ou l’oubli. Ils sont avant tout une stratégie nécessaire promue pour rechercher une rencontre commune entre tous les Vénézuéliens, pour refaire le tissu politique et social avant que le conflit interne n’entraîne des dommages irréversibles à la paix, niant la souveraineté, le progrès et l’existence même de la République. Je suis optimiste ! »