Le Brésil

PDT au banc répète la retraite sur le PEC de Precatório

São Paulo – Les réactions négatives à la position favorable du PDT lors du vote sur la proposition d’amendement à la Constitution (PEC) du Precatório ont fait partie du groupe de l’acronyme réévaluer son orientation. L’éventuel recul a été confirmé par le leader de la Chambre, le député fédéral Wolney Queiroz (PE).

« Au nom de l’unité du parti, notre parti changera l’orientation du « oui » au « non » lors du vote de demain. On évalue et c’est pour ça que les PEC sont votés en deux tours, pour qu’on ait le temps de régler les problèmes, d’améliorer les positions », a-t-il annoncé.

Sur les 25 députés du banc du PDT, 15 ont voté en faveur de la proposition sur les précaires, qui ouvre un vide d’un montant astronomique de 90 milliards de BRL pour le gouvernement non seulement pour créer l’Auxílio Brasil, comme défendu, mais aussi pour coopter parlementaires et « investir » dans les élections de 2022, selon l’opposition. La position du parti a été décisive pour approuver le PEC dos Precatório au premier tour, qui a nécessité au moins 308 voix pour être approuvé, pour ainsi dire, mais avec une marge étroite de 312 à 144. Après l’élection, le candidat présidentiel Ciro Gomes a suspendu le pré-candidature en opposition au vote du gouvernement.

décision du sommet

Dans une interview avec RBA, le député Túlio Gadêlha (PDT-PE), issu de la nouvelle génération du parti, a également renforcé la posture de Ciro Gomes. « Cela n’a aucun sens pour nous de voter avec le gouvernement sur un amendement à la Constitution qui laisse une place dans le budget à ce gouvernement à utiliser comme il l’entend. Nous, du PDT, sommes opposés au gouvernement Bolsonaro. C’est très clair dans nos discours et nos positions dans l’hémicycle », a-t-il assuré.

Afin de ne pas diviser le parti, selon Wolney Queiroz, la direction Pedetist a décidé de changer de position. Mais une étude de site Focus sur le congrès montre que, jusqu’à présent, 11 des 15 députés qui ont voté en faveur du PEC dos Precatório, changeront de position dans ce second tour.

Selon les informations du G1, il est également supposé que les parlementaires d’autres acronymes qui n’ont pas participé au premier vote pourraient voter en faveur de ce second tour. Cela donnerait également au gouvernement et au président de la Chambre, Arthur Lira (PP-AL) une chance d’approuver le texte.

D’autre part, comme le rapporte RBA, la décision de la ministre Rosa Weber, de la Cour suprême fédérale (STF) de suspendre le paiement des amendements par le rapporteur, a introduit une nouvelle difficulté pour les responsables gouvernementaux de voter sur la PEC au second tour. Vendredi (5), le ministre a déterminé qu’aucun recours indiqué par les parlementaires pour ces amendements ne serait libéré avant une décision de la plénière de la Cour.

Il est possible, avec cela, que les hommes de poche et Lira lui-même – afin de courir moins de risques – préfèrent attendre la décision du STF et ensuite seulement voter sur la proposition. Si cette stratégie est adoptée, mardi, seuls les points saillants seront votés. A moins que, dans les coulisses, Lira obtienne la garantie que la décision de la majorité des ministres sera favorable au gouvernement.

Rédaction : Clara Assunção

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