Le président de la République, Nicolás Maduro, a affirmé ce mercredi que la guerre mondiale a déjà commencé, qui est économique dans sa première phase, à travers des sanctions et des blocus.
« La guerre mondiale dans sa première phase est économique, avec des sanctions, des blocages, des incertitudes sur les prix, dans l’approvisionnement en denrées alimentaires, en matières premières, en produits énergétiques, dans l’utilisation du système financier pour tordre le bras des régions », a-t-il dénoncé.
Depuis l’État de Miranda, lors d’une journée de travail consacrée à la substitution des importations dans l’industrie nationale, le président national a souligné que le danger est que cette guerre en Europe s’étende au reste du monde.
« Il y a un réel danger qu’une guerre nucléaire soit déclenchée dans le monde et le Venezuela sonne la cloche et appelle à l’éveil de la conscience mondiale », a-t-il averti.
Le chef de l’État a insisté sur le fait que le Venezuela joue actuellement un rôle important dans la géopolitique mondiale, notant que « notre parole pèse et vaut dans le monde ».
Dans ce scénario, Maduro a réitéré son appel au dialogue et à la paix, « que la guerre économique ne s’intensifie pas et qu’une guerre militaire viendra et ce qui est pire pour l’humanité et pour la survie de notre espèce, une guerre nucléaire »,
Enfin, le Dignitaire a demandé le soutien de tous les secteurs, de tout le peuple vénézuélien pour les démarches que je fais pour la paix au Venezuela, en Amérique latine, dans les Caraïbes et dans le monde.
revenir au dialogue
Lundi dernier, le président Maduro a annoncé la réactivation du processus de dialogue national, avec tous les secteurs du pays pour la paix et le redressement du Venezuela, pour la pluralité et la diversité politiques.
Depuis le Palais de Miraflores, à Caracas, lors d’une rencontre avec le Conseil des Vice-Présidents, l’Etat-Major des Forces Armées Nationales Bolivariennes (FANB) et le Haut Commandement Politique de la Nation, le Chef de l’Etat a annoncé que ce processus de dialogue sera élargi et reformaté pour assurer l’inclusion de tous les secteurs.
Il a également indiqué qu’il avait tenu une réunion « cordiale et très diplomatique » entre la délégation gouvernementale américaine et la délégation gouvernementale vénézuélienne.
Au cours de la réunion entre les deux délégations, ils ont convenu de travailler sur un ordre du jour pour l’avenir. «Je ratifie toute notre volonté, de la diplomatie, du respect, nous pouvons avancer dans un agenda qui permet le bien-être et la paix de toute l’Amérique».